mercredi 26 août 2015

Le Défenseur des droits ? De quels droits parlez-vous ?

Bernard Dreyfus qui a le titre de Délégué général la médiation avec les services publics, est un proche collaborateur du Défenseur des droits. Jacques Toubon.

Voici la réponse qu’il me fit,  le 4 mai 2015, après plus d’une année d’attente après la dernière plainte enregistrée du temps de M. Dominique Baudis…. Et après intervention d’un député (que je remercie). Autrement, il ne m’aurait jamais répondu …

Comme vous pouvez le constater, M. Bernard Dreyfus, rédige une réponse à charge avec des éléments absolument faux, par exemple l’existence d’une décision du 10 juillet 2013, contestée auprès du général dirigeant l’Iggn (Voir précédent article).

Pire encore, M Bernard Dreyfus invente la décision du 5 juillet 2013. 

Monsieur Dreyfus ! Publiez cette décision !!

Pire encore, M. Dreyfus passe de date en date, sans prendre conscience des incohérences : et cette date du 19 février 2014 ! Elle ne concerne pas « la prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux », mais une autre, une « simple » extorsion de témoignage !

M. Bernard Dreyfus, sachez qu’à ce jour M. Le procureur de la république n’a pris aucune décision à propos de cette dernière plainte ! Et ce que vous reprenez à votre compte est absolument faux, comme j’ai eu l’occasion de le dire à l’Iggn.

L’intervention de la gendarmerie auprès de ma personne est acte illégal, l’enquêtrice elle-même le reconnait. En plus, dit-elle, elle a reçu des instructions…

C’est cela le pays des droits de l’homme ?

M. Bernard Dreyfus, quand on porte un nom comme le vôtre,  comment peut-on s’associer à tant d’injustices. Vous auriez été tellement mieux dans la peau d’Emile Zola et  votre famille aurait été tellement fière de vous.

Si vous voulez sauver le Défenseur des droits ,
publiez les décisions dont vous faites état !


A qui doit-on s'adresser ?
 Où sont les valeurs de la république ?
 

mercredi 19 août 2015

La vérité n’est pas un outrage.


Où sont passés les 200 000 € ?
 

La plainte déposée contre M. Exiga Jean-Claude, pour « prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux », suite à la « disparition » de la somme de 200 000 € des comptes d’ADC – M. Exiga affirmant publiquement que je n’ai pas laissé cette somme sur les comptes -  et contre Mme Martignac Monique, et  M. Couchouron Yves pour complicité, dans cette même plainte, n’a toujours pas donné lieu à une quelconque décision de Monsieur le Procureur de la république…et c’est la gendarmerie qui m’annonce le classement sans suite.

 Le groupement de gendarmerie de Cahors et même l’Iggn ne reconnaissent pas l’existence d’une quelconque faute de leurs services.

Le 3 février 2014, l’Iggn – la présente lettre – m’indique que la décision a été prise par le procureur de la république le 10 juillet 2014. Or cette décision n’a toujours pas été prise et donc ce document n’existe pas.

Le 6 février 2014, outre l’erreur sur la date de la plainte !!!! je signalais l’inexistence de cette décision comme je signalais la déclaration d’une enquêtrice qui affirme : « Je sais que c’est illégal (le fait de m’annoncer une décision de justice …qui, en plus, n’existe pas) mais on m’a demandé de le faire ….et je le fais. »
 
Le Défenseur des droits n'en tient pas compte   !   

L’Iggn observe un silence absolu... Qui a demandé à le faire ?  Pourquoi ?...et la question demeure toujours posée : où sont passés les 200 000 € ?
 
Cette somme le fruit d'un dur labeur ...une épargne en prévision des coups durs !  ...mais qui s'est volatilisée !!

Si comme le suggère – de façon très lisse - les services du Défenseur des droits, les faits ne sont pas établis, pourquoi la gendarmerie ne me remettrait-elle pas une copie de son rapport ?

La question pendante est : pourquoi le procureur de la république ne prend-il pas la décision, puisque qu’il disposerait d’un rapport de la gendarmerie favorable au classement sans suite ?

Et vous mon Général,  comment avez-vous accepté de signer un document faisant état d’une décision qui n’a pas été prise ?

Je vous rappelle que depuis,  ADC,  a fait l’objet d’une mesure de liquidation judiciaire. Combien celle–ci a-t-elle coûté au contribuable ?

Un établissement d’éducation …des services précieux à la population …Tout a disparu !!
 
Qui s'en inquiète ?



Voici la lettre qui constitue une décision de l'Iggn....Elle fait référence à une date de plainte qui est fausse...à une décision de justice qui n'existe pas ...et semble ignorer le fait qu'une enquêtrice reconnaisse le caractère illégal de sa démarche ...Que peut faire un simple citoyen ? Rien. Alors à quoi sert le défenseur des droits?