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mercredi 24 janvier 2018

Lettre à Monsieur le Président de la République.


Pas de Réponse !


Rabah Bouguerra

21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 0565347192 ou  0679652322

Figeac le 27 septembre 2017.


Monsieur Emmanuel Macron
Président de la République
Palais de l’’Elysée
55 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris.


Lettre recommandée avec avis de réception.


Objet : Je sollicite votre protection.


Monsieur Le  Président de la République,
Je sollicite la  protection que vous nous promettez : je suis victime d’une spoliation qu’il est difficile d’imaginer de nos jours. Et pourtant, elle s’impose à l’analyse tant les preuves sont incontestables.

Dans l’unique but de me spolier, un haut magistrat, Madame Martres Françoise,  a pris à mon égard une décision discriminatoire dont le caractère raciste est clairement établi.

Cette discrimination est strictement conforme  à la définition légale  et qui en fait un délit.  En outre, aucune institution de la république ne conteste mon accusation. Cependant la majorité d’entre elles, observe un incompréhensible silence.

Que peut faire un simple citoyen contre un haut magistrat qui commet un délit dans l’exercice de ses fonctions ? Rien… car tout  le système se met en action  pour assurer sa protection.

Monsieur le Président de la République, je ne conteste pas l’indépendance du juge mais je dénonce la faute grave qu’il a commise et l’injustice qui en découle et dont je suis victime. C’est le silence de toutes les institutions qui me conduit à me tourner ver vous.

Je ne citerai que le cas du  conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui ne conteste nullement mon accusation mais rejette ma requête, au motif que je n’aurais pas cité nommément le magistrat visé par ma plainte. Une affirmation fausse et aisément vérifiable. Faut-il en rire ou en pleurer ? En tout cas c’est bien triste pour le pays des droits de l’homme.                                                                                                           1/4





A l’origine de cette situation.
Trois hors-la-loi, il ne s’agit pas d’une banale expression, mais d’une réalité que même la justice ne pourrait que confirmer, ont décidé de s’accaparer de l’organisme de formation que j’avais créé et développé et ils y réussirent sans difficulté.

Cette opération a été rendu possible en raison des relations particulières qu’entretenait l’instigateur de cette spoliation avec le Procureur de la République. Autrement,  comment pourrait-on comprendre cette décision insensée prise par le magistrat de la cour d’appel : Madame Martres Françoise ?

Décision raciste ou le droit à la tête du client ? L’une comme l’autre est un déshonneur pour le corps des magistrats et pour la République dont les valeurs inspirent toute l’humanité

L’auteur de ce forfait et ses deux complices bénéficient d’un incroyable parti pris. Ils produisent des faux et extorquent des témoignages. En fait, ils font la justice de la République. Chaque délit constaté,  a fait l’objet d’une plainte que le procureur de la République classait systématiquement sans suite.

Un détournement de fonds, que couvre un mystérieux silence de la justice.
Les auteurs de cette spoliation ont, en outre,  détourné la somme de 200 000 €, et la plainte comme l’enquête qui s’en est suivie demeurent aujourd’hui encore un secret. Cinq ans plus tard, le parquet ne s’est toujours pas prononcé et probablement, il ne le fera jamais, sans l’intervention d’une haute autorité comme la vôtre.

Et comme si tous ces privilèges ne suffisaient pas  et alors que la cour d’appel venait de condamner lourdement cet instigateur pour le licenciement de mon ancien collaborateur, le TGI lui accorde une mesure de redressement, autrement dit, une prime à la casse.

Ultime humiliation pour la justice de la République, on apprend au moment de la liquidation judiciaire de l’organisme de formation, que la secrétaire, d’à peine un niveau baccalauréat, était nommée en qualité de directrice de l’établissement. L’auteur de ce désastre, n’a à aucun moment été inquiété.

Au Conseil de prud’hommes.
Un conseiller prud’homal, ami de la partie adverse, a  siégé et délibéré  avec le résultat que nous connaissons. Après bien des démarches, le Procureur de la république ne voulant rien entendre et le Csm affirmant que cette institution n’entre pas dans son champ de compétences, je reçus un courrier du Procureur général que je n’avais pas du tout saisi, me signifiant qu’il n’y avait plus rien à faire !
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La Gendarmerie nationale.
L’auteur de ce désastre, un certain M. Exiga Jean-Claude qui bénéficie de toutes les protections déclara devant le Conseil de  prud’hommes qu’il avait fait appel à la gendarmerie pour me faire quitter le bureau. Ce qui est absolument faux. Sollicités, la Gendarmerie comme le Procureur de la république, on refusé de délivrer un document qui dirait tout simplement la vérité. Comment une telle position est – elle possible ?           

Pire encore, pendant des mois j’ai été, harcelé par la gendarmerie qui voulait que je considère que la plainte pour «  prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux » contre M. Exiga Jean-Claude et ses complices, comme ayant fait l’objet d’un classement sans suite et ce contrairement à l’avis du parquet.  Je confirme qu’à ce jour,  cette plainte n’a donné lieu à aucune suite.

J’ai saisi la hiérarchie du Groupement départemental à l’Iggn en passant par le Ministère de l’intérieur. Ce denier observe, à ce jour, le même silence. Quant à l’Iggn, par la voix du général de corps d’armée Philippe Marvillet, pour me signifier une fin de non recevoir, m’indiquait que la décision a bien été prise. A ce propos, la hiérarchie, peut me faire taire et même me faire condamner en produisant la dite décision. Celle-ci n’a jamais existé. La Gendarmerie a le devoir d’impartialité, en l’espèce elle le bafoue et le citoyen n’y peut rien.

Le conseil de l’ordre des avocats au conseil d’Etat et à la cour de cassation.
Au cours de la procédure devant la cour de cassation et bien avant le rejet de mon pourvoi, est apparue la décision concernant mon ancien collaborateur dont la comparaison avec la mienne, démontre clairement la discrimination dont je fus la victime. Malgré ses engagements, mon avocate n’a pas remis ce nouveau moyen à la cour de cassation. Je précise que ce moyen est du même ordre qu’une analyse Adn. Peut-on ne pas tenir compte d’un tel résultat, même la veille d’un procès ?
Voilà cinq ans que j’ai engagé une procédure à l’encontre de mon avocate. A ce jour, nous ne savons toujours pas  pourquoi elle n’a pas respecté ses engagements bien qu’elle ait été payée et bien que le code de déontologie pose comme principe premier la défense des intérêts du client.

Monsieur Le Président de la République, dans cette situation, le citoyen victime d’une erreur ou d’une faute, doit d’abord payer les honoraires (entre 3000 et 4000€) – une surcouche à l’injustice - à un avocat de la même institution. Le Conseil de l’ordre vous précise, malgré le paiement d’honoraires, que l’avocat est « libre des ses écritures », autrement dit le justiciable n’a presque aucune chance de faire valoir la véritable version des faits.

Cette procédure est une violation flagrante de la constitution.

Après maints contacts, au cours desquels j’ai essuyé parfois des refus méprisants, j’ai dû faire des concessions pour trouver un avocat qui présente une défense aux arguments très dépouillés  mais dans laquelle il essaie de faire valoir un préjudice moral, mince consolation quand la cour de cassation aura tranché.
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Monsieur le Président de la République, mais pourquoi la Cour de cassation ? Cette procédure viole le principe d’égalité et signifie clairement que le citoyen-victime n’aura aucun autre recours.

Enfin cette procédure, introduite par une victime,  devait être gratuite et entièrement indépendante de l’ordre des avocats aux Conseils.                                                
Cependant cette dernière décision, même si elle m’était favorable ne règlerait pas pour autant le problème de fond : mon indemnisation.

Monsieur le Président de la république, je voudrais que vous sachiez, alors qu’on parle d’un droit absolu, je n’ai pas pu récupérer tous mes bulletins de salaire et que finalement l’universitaire que je suis et qui a tant donné à la République,  bénéficie d’une retraite de 700 €. C’est ainsi, quand le système décide de  combattre un simple citoyen, il s’arroge tous les droits et il n’a aucune limite.

Monsieur Le Président de la République, je n’ai guère le choix, je dois récupérer mes indemnités. Aussi, je vous prie de prendre une décision juste et équitable. L’Etat est responsable de ce magistrat qui a pris cette décision qui déshonore la République. Rendez-moi justice et ce faisant vous sauvez l’honneur de la république.

Il n’y a pas un mot dans mes propos qui puisse être considéré comme diffamant et si tel était le cas  que ceux que je dénonce engagent à mon encontre des procédures judiciaires : ils ont été capables de me dépouiller, ils seront capables de me faire condamner

Monsieur Le Président de la République, naturellement, j’avais saisi vos prédécesseurs. Eux, préféraient ne rien dire et ne rien faire, comme si le silence était une solution. J’avais saisi les parlementaires, notamment ceux de mon département, aujourd’hui ralliés à votre mouvement, jamais ils n’ont dit à mes adversaires, en réalité leurs amis, que leurs actes étaient contraires à tout : à la morale comme aux lois de la république.

Plus que jamais une solution amiable, juste, équitable et respectueuse des droits du citoyen,  s’impose. Ce faisant, elle préserve l’honneur de la justice de la république  et celui de ces nombreuses personnalités qui ont été associées à ce sordide dossier.

Je demeure à la disposition des services de l’Etat.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République,  à l’expression de mon profond respect.

Rabah Bouguerra

Pièces jointes :

-      Histoire d’une spoliation …(les principaux moments)
-      Projet de mémoire … (Ou comment le système se protège ?)                            4/4


Le racisme d'état, une bien triste réalité !







Quand Monsieur , Emmanuel Macron, le Président de la République, déclarait : " je vous protégerai", naïvement je pensais qu'il m'incluait dans ce "vous" , comme il y incluait toutes les victimes des injustices...Ni lui , ni l'esprit de ce mouvement En marche ...ni les membres de son gouvernement ne semblent faire écho aux douleurs du peuple ... Ecoutez-les , ils sont partout , radios , télés, journaux ...mais tout est faux, tout est mensonge.

Je pensais que Monsieur Emmanuel Macron réagirait à au moins une accusation : le racisme de la justice de la république  ! 

Oui, Monsieur Emmanuel Macron, le racisme d'état existe aussi et je vous en ai communiqué les preuves.

mardi 7 novembre 2017

Appel à Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République




Accusé de réception : reçu du 02 octobre 2017 du Palais de  l'Elysée



Le 27 septembre 2017,
J’ai sollicité l’intervention de M. Emmanuel Macron

Le même jour, j’ai lancé le même appel à
Monsieur Edouard Philippe, Premier Ministre
Madame Nicole Belloubet, Garde des sceaux, Ministre de la justice
Monsieur Gérard Collomb, Ministre de l’intérieur

J’ai également saisi nos parlementaires fraîchement élues
Madame Huguette Tiegna, députée de la 2e circonscription du Lot, élue LRM
Madame Angèle Préville,  Sénatrice du Lot, élue PS.

Rappel des faits : juste pour permettre ma spoliation d’un organisme de formation que j’avais créé et financé, un magistrat a pris à mon égard une décision dont le caractère raciste est clairement établi.

Dans cette situation, de bout en bout,  le droit est violé par ceux-là mêmes qui sont censés,l’appliquer avec  une exigence républicaine.

Jamais mes accusations n’ont été mises en doute par les différentes institutions. Cependant  la hiérarchie observe un lourd silence.

Ce sont mes adversaires qui disent le droit en le foulant aux pieds. Découvrez mes précédentes pages ! Et quand nous apprenons la disparition de 200 000 € des comptes de l’organisme de formation, c’est la gendarmerie qui exerce sur ma personne des pressions pour que je considère la plainte déposée comme ayant fait l’objet d’un classement sans suite. Or il n’en est rien.  L’Iggn couvre ses services en inventant une pièce…

Où sont passés les 200 000 € ?

Le Ministre de l’Intérieur ne dit rien… Tout comme la Ministre de la justice et pourtant un magistrat à commis une faute tellement grave qu’elle doit être unique dans les annales de la justice de la république : une décision discriminatoire dont le caractère raciste  est prouvé.

Je ne cherche pas à nuire à la République, je ne cherche pas à nuire à un gouvernement  et encore moins à des élus…mais je demande seulement  à être indemnisé car j’ai été spolié avec la complicité des services de l’Etat. 

Peut-on se sentir non concerné par une justice raciste ?


Lettres sus-visées seront publiées dans les prochains jours .

mardi 26 septembre 2017

Lydia Guirous, une femme politique...!



Lydia Guirous, femme politique…C'est ainsi qu'elle est présentée un peu partout. Elle a déjà tout écrasé…et gagné un titre reconnu  : islamophobe !

Le 8 avril 2017, Thierry Ardisson  recevait dans son émission : Salut les terriens !  Sonia Mabrouk, journaliste à Europe 1, Lcp-Public Sénat, Cnews….et j’en oublie, sans doute,  Mohammad Marwan, Directeur exécutif du Ccif, le collectif contre l’islamophobie en France …J’ai consacré deux pages aux deux premiers  et voici le tour de Lydia Guirous …

Sonia Mabrouk :

Mohammad Marwan

Ces trois personnalités ont pour point commun une origine  nord-africaine, tunisienne pour la première, égyptienne pour le deuxième et algérienne pour Lydia Guirous…Pour le reste, tout les oppose. Ce constat devrait surtout nous inciter à nous méfier des généralisations hâtives : l’arabe-type, le maghrébin- type ou l’africain-type comme le français-type n’existe pas
.
Sonia Mabrouk veut passer pour la française pur beurre…et  cette posture plaît aux auditeurs et téléspectateurs. Elle est quasiment neutre quand il s’agit de traiter un sujet en lien avec le Maghreb ou la Palestine. Hier,  dimanche 24 septembre,  J’étais surpris qu’elle demeurât sans voix devant une journaliste, à priori pro-israélienne qui évoquait un crime antisémite ( que je condamne sans hésitation aucune ) mais en généralisant  ses conclusions et  en récusant les diagnostics relatifs à la santé mentale de certains auteurs d’attentats, pourtant produits par d’éminents experts de la République. Même la Tunisie, son pays natal, n’est que rarement présente dans ses propos. Ce sont ses compagnons des Grandes voix d’Europe 1, qui s’en chargent …bien souvent maladroitement tant ils ne maîtrisent pas leur sujet. Je n’ai jamais entendu de réaction, bonne ou mauvaise, de Sonia Mabrouk…Elle est ainsi !

M. Mohammad Marwan, fait peur à tous alors qu’il est totalement inoffensif. En raison d’un titre aussi renflant que le sien, un membre de son staff a été exclu du mouvement En Marche qui estime qu’une telle appartenance n’était pas compatible avec les valeurs du futur nouveau Parti ! C’est excessif  et contraire à l’esprit Macron. M. Mohammad Marwan prétend défendre l’islam et donc lutter contre l’islamophobie. Il n’en est rien. J’avais pris contact avec lui et je n’eus pour réponse que l’expression de son mépris …C'est cela un musulman ?

Lydia Guirous est arrivés en France à l’âge de 5 ou 6 ans avec un bagage culturel français, selon ses déclarations, limité. Cependant, elle a mené un parcours universitaire des plus honorables : un master en sciences économiques et financières ! Son parcours politique est  à peine croyable : à 30 ans elle devient porte- parole des républicains, un parti que tenait de mains de maître un certain Nicolas Sarkozy ! C’est un exploit, il faut le reconnaître et lui tirer le chapeau ! Cependant Mme Lydia Guirous, n’avait jusque–là montré aucune compétence particulière. Partout où elle passait, elle se faisait ridiculiser tant elle était à côté de ses sujets. Regardez-ici à l’occasion d’une conférence de presse le 10 janvier 2016 ...



ou à l'émission "on n'est pas couché" du 9 janvier 2016.




Pour elle,  les jours passent et se ressemblent !

Ainsi sous vos yeux s’exprime le monde de Mickey qui se fera balayer moins de 2 ans plus tard. Mme Lydia Guirous, venait de publier (En 2014)  un livre qu’elle intitulait « Allah est grand, la République aussi ». Les décideurs de la droite le considérèrent comme un prix Nobel et lui ouvrirent les portes du merveilleux monde de la politique. La République était certes grande mais aujourd’hui,  elle ne l’est plus, à force d’entendre les inepties que profèrent Mme Lydia Guirous et ses admirateurs. Le ridicule ne tue pas  et c’est pourquoi  Mme Lydia Guirous comme les dirigeants de l’ex Ump, s’en étaient gavés. Ces derniers connaissaient ses limites et n’auraient jamais dû l’envoyer dans l’arène d’un monde si cruel.
Aujourd’hui, Mme Lydia Guirous tire à boulets rouges sur tout ce qui lui ressemble. Un chèche, une gandoura, une djellaba lui inspirent  l’horreur alors que dans sa propre famille, on doit bien en porter notamment par les proches  qui sont toujours au bled. Pour elle, les envahisseurs sont ici, partout, elle a déjà oublié d’où elle vient. On ne peut être utile à la  République que quand on est bien dans ses baskets,  apparemment celles de Madame Lydia Guirous sont tapissés de peaux de figues de barbarie.

La République est grande, c’est vrai, avec ses millions d’exclus, ses millions de chômeurs, ses millions d’illettrés, ses millions de pauvres, ses millions d’injustices et sa justice raciste. Ne pas être capable de le voir et de le dire,  avilie les louanges que vous pourriez faire à son endroit.

C’était le plateau de Thierry Ardisson, le maître des montages des meilleurs spectacles de marionnettes.  Sonia Mabrouk joignant le geste à la parole, exprima sa détestation à Lydia Guirous qui lui quémandait un peu d’amour en lui lançant de petits bisous en gage d’une possible alliance. Et toutes les deux se chiffonnent pour le titre de meilleure française oubliant que la République est suffisamment grande pour pouvoir accueillir en son sein des saints et des salauds.


Toutes les deux sont cependant d’accord pour pointer du doigt M. Mohammad Marwan qui prétend lutter contre l’islamophobie en exhibant des images ou des témoignages certes répréhensibles mais qui, en aucun cas,  ne peuvent représenter le grand chantier de la lutte contre les discriminations. M. Mohammad Marwan et ses amis n’ont pas le courage de dénoncer les actes graves d’islamophobie, comme le racisme d’un magistrat...Je m'en souviens encore, M. Mohammad Marwan, vous avez été bien malmené par ses deux femmes  !
  

lundi 22 mai 2017

Monsieur Mathias Fekl, a été ministre de l'intérieur


Monsieur Mathias Fekl a été installé en qualité de Ministre de l'intérieur le 27 mars 2017...
 Il est parti depuis une semaine, avec le changement de gouvernement ... 
Il ne m'a pas répondu mais il continuera de parler de valeurs de la République, de fraternité et de je ne sais quoi encore ...de beaux discours , quoi ? Il était la hiérarchie de la gendarmerie et savoir que celle-ci viole la loi ne semblait pas lui avoir posé le moindre problème de conscience...
Alors Monsieur Fekl ! Vous n' avez pas entendu parler d'un certain Emile Zola...
lui avait le sens de l'engagement républicain.


M. Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 0565347192 ou 0679652322

Figeac,  le 11 avril 2017.


Monsieur Mathias Fekl
Ministre de l’intérieur
 Place Beauvau
75008 Paris.


Objet : je sollicite votre intervention.

Références :
Ma lettre du 24 juin 2016. (Lrar)
                        Ma lettre du 10 août 2016.
                        Ma lettre du 10 septembre 2016
Ma lettre du 27 octobre 2017.
Ma lettre du 27 février 2017.




Monsieur Le Ministre,
Vos prédécesseurs n’ont pas jugé nécessaire de me répondre malgré la gravité des accusations que je porte contre les institutions de la République.

-         Un magistrat a pris à mon égard une décision discriminatoire à caractère. Naturellement les preuves sont là.

Monsieur le Ministre, je n’ai commis ni crime, ni délit mais cette horrible décision a permis ma spoliation !

-         Ceux qui m’ont spolié ont détourné 200 000 €. Il ne se passe rien malgré la plainte et les enquêtes !

-         Pire encore, la Gendarmerie a exercé sur ma personne des pressions pour que je considère cette plainte comme ayant donné lieu à un classement sans suite alors qu’il n’en est rien



Monsieur le Ministre, je vous prie de découvrir l’état de ce dossier qui vous éclairera sur les maux qui secouent la République.

Seule la mort peut me conduire à renoncer à mes droits.

Je demeure à votre entière disposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de mon parfond respect.



Rabah Bouguerra


  


lundi 8 mai 2017

8 Mai 1945



Comme des millions de citoyens de ce monde, je suis la commémoration du 8 mai. Depuis les premières heures de la journée, les chaînes remuent les mémoires et rappellent à juste titre la victoire sur le nazisme ...Quand le chant des partisans fut entonné, j'eus la conviction qu'il aurait pu se déployer dans les gorges des défenseurs algériens de la liberté et de la dignité...

On appelle les mémoires en oubliant celle de Sétif, Fermatou Kherrata, Guelma ...

Ce jour-là de 1945,  20 000 algériens dit la presse mais à la vérité au moins le double, furent tirés comme des lapins, assassinés par le pouvoir colonial qui avait même armé les civils pour les besoins de la sinistre besogne ...



Ami, ton cœur est-il trop petit pour pour ne pas faire une petite place à ceux qui ont été assassinés en ton nom? N'oublie pas qu'ils se sont battus pour  libérer la France et qu'ils voulaient avec les français fêter la victoire... Sans eux, tu parlerais aujourd'hui la langue unique de ce monde l'allemand !

Alors, je te prie d'avoir une pensée pour l'Algérie et son martyr.

lundi 24 avril 2017

Marwan Muhammad, Directeur exécutif du Ccif (Collectif contre l'islamophobie en France)


Dans ma précédente publication, je réagissais à l’émission,  Salut les terriens,  du 8 avril  dernier qui avait réuni notamment Madame Sonia Mabrouk, journaliste franco-tunisienne…et Monsieur Marwan Muhammad, franco-égyptien, Directeur exécutif du collectif contre l’islamophobie en France … Dans une « Battle des idées » ou plutôt d’absence d’idées dont Thierry Ardisson maîtrise excellemment les ressorts de la mise à feu, Madame Sonia Mabrouk s’en prit au Directeur exécutif du Ccif, sans retenue aucune… Le clash fut rapporté par la plupart des médias, pour des galeries qui n’attendaient que la mise à mort.

Je fus moi-même pris à partie pour mon article par  des personnages qui se parent des valeurs de la république alors que la haine qui les habite ne connaît aucune censure pour s’exprimer … souvent sous le masque de l’anonymat ! Quel courage ! En retour, chacun en avait  pris pour son investissement. Beaucoup s’étaient retirés silencieusement …

Je disais précédemment que je serais heureux si le Collectif que dirige Monsieur Marwan Muhammad pouvait m’aider…  ne serait-ce qu’en prononçant un mot en ma faveur. Je rappelle que je n’ai commis ni crime ni délit …mais que j’ai été spolié avec la complicité des services de l’état et de la justice.

Outre les twits que j’ai adressés aux protagonistes de l’émission, je pris attache avec Monsieur Marwan Muhammad, à travers sa page  Facebook. Il a fallu plusieurs relances pour que la modératrice (On dirait un titre de Guy Des Cars)  me réplique sèchement : on ne répond pas à la minute me signifia–t-elle,  même si celle-ci a duré près d’une semaine. En outre, une modératrice sur un compte personnel, ça interpelle.

Je m’interroge encore à propos de l’attitude de Monsieur Marwan Muhammad qui affiche à mon égard un mépris qui rien à envier à celui de ceux qui se réjouissent de ma spoliation. Ne suis-je pas de son rang ? Est-il d’un statut trop élevé pour le mortel que je suis ?

Monsieur Marwan Muhammad dirige un collectif contre l’islamophobie. Du moins c’est ainsi qu’il est publiquement présenté et moi,  naïvement, je pensais qu’il se rangerait sans hésitation aucune du côté de l’opprimé. Non ! Pourquoi ? Il a peur ? De quoi ?  C’est vrai, j’’accuse publiquement un haut magistrat d’avoir pris à mon égard une décision raciste. Mais les preuves sont disponibles et elles sont accablantes. Et ce magistrat se tait… Probablement, ce journaliste de Lci ne voudra jamais l’évoquer ! Monsieur Marwan Muhammad a, sans doute, peur de s’attirer plus d’ennuis encore en me manifestant sa solidarité.



Finalement, on ne relate que les clashs ! Monsieur Valls contre le salafisme ? Monsieur Valls lui-même avait qualifié certains territoires de ghettos, soulignant ainsi des politiques inadaptées. Alors, on s'étonne ? Vous remarquerez que le journaliste de Lci n'a aucun argument sérieux à avancer...


Nul ne peut vous contester votre qualité de musulman, Monsieur Marwan Muhammad,  mais pensez-vous vraiment que votre attitude à mon égard soit conforme aux préceptes de l’islam ?

Alors même que vous ne menez aucune action illégale ou même répréhensible, j’observe un acharnement répugnant sur votre personne. A l’occasion du débat auquel vous avez participé sur Lci, le journaliste vous reproche d’avoir  partagé des repas et ce faisant, rencontré des personnes peu « fréquentables ». Une telle affirmation ne peut que discréditer un professionnel de l’information…

J’ai beau chercher,  je ne trouve pas vos actions contre l’islamophobie alors que la fachosphère  réclame votre expulsion  (Oé la droite extrême ! on ne peut pas expulser un citoyen ! ) et la dissolution du Ccif (Sans aucun motif ? au pays des droits de l’homme ?)



 Sur Europe 1, Monsieur Marwan Mohamed défend ses idées... Et vous croyez que Monsieur Mohamed Sifaoui dira un mot en ma faveur ?

Monsieur Marwan Muhammad, je vous exprime ici ma solidarité  et vous ?

Madame Sonia Mabrouk vous a accusé de travailler pour votre crèmerie… Franchement, je suis près de lui donner raison. En effet,  sur votre page Facebook, on ne trouve que la promotion de votre livre : Nous (aussi) sommes la nation, Pourquoi il faut lutter contre l’islamophobie,  édition la découverte et vos participations à des conférences européennes dont je peux qu’imaginer les beaux discours … Je n’exonère pas pour autant Madame Sonia Mabrouk de la responsabilité qui est la sienne, celle d’un journaliste engagé.

Les musulmans ne demandent aucun privilège mais exigent que les lois de la république les protègent comme elles sont censées protéger tous les citoyens. Interrogez-vous ! Comment un magistrat peut-il prendre une décision raciste en toute impunité ? Et juste pour concrétiser la spoliation d’un citoyen.

Alors à quoi sert ce Ccif ?