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vendredi 28 mai 2010

Mon histoire se résume ainsi ...

Résumé :

Comme les juifs, au cours du dernier conflit mondial, j’ai été spolié de mon outil de travail, pour m’empêcher de poursuivre par des voies légales l’auteur de pratiques discriminatoires à caractère raciste dont je fus la victime.

Titulaire de plusieurs diplômes d’études supérieures et jouissant d’une solide expérience centrée sur la gestion et le développement des ressources humaines, j’avais créé, financé et développé un organisme de formation ayant le statut d’association relevant de la loi de 1901.

Dans le cadre de mes relations professionnelles avec un Opca (Organisme paritaire collecteur agréé, des cotisations de formation) dont j’étais également l’adhérent, j’étais régulièrement exclu des actions de promotion que sa déléguée départementale organisait. La pratique discriminatoire à caractère raciste s’impose, en dernière analyse, comme la seule explication possible à cette situation de rejet. En effet, de tous mes collègues, régulièrement intégrés à ce type de manifestation, je suis le seul à être assez bronzé car d’origine algérienne.

Curieusement, le président de la structure que je dirigeais, s’opposait à mes démarches à la demande d’une femme politique, elle-même membre du conseil d’administration de notre établissement et qui est l’amie de la personne que je dénonce…

La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) traitait ma saisine par un cadre subalterne. Les services de l’état semblaient impuissants devant un président d’association pourtant dans l’illégalité. Le procureur de la république classait le dossier sans suite…