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mardi 5 avril 2011

Demande de déchéance de la citoyenneté française.

Rabah Bouguerra
Fondateur et ancien directeur de l’association pour le développement des compétences (adc).

21, avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92 – 06 76 75 20 87
E-mail. h.r.bouguerra@gmail.com



Figeac le 21 mars 2011.

Monsieur Le Président de la république


Objet : demande de déchéance de la citoyenneté française.


Monsieur le Président de la république,

J’ai eu l’occasion de vous soumettre à plusieurs reprises la situation de discrimination à caractère raciste dont je fus la victime. Les pratiques que je dénonçais au nom des lois de la république, se sont traduites par une spoliation, rappelant les pages sombres de l’histoire de France. Cette spoliation a été maquillée de façon diabolique en licenciement.

Les services de l’état, en connaissance de cause, ont refusé de me remettre un état de situation vis-à-vis de la loi ou tout simplement une copie du dossier de l’association consacrant le statut de l’organisme de formation que j’avais créé, financé et développé. J’estime que les services de l’état m’ont livré à un individu qui ne respectait même pas la loi. Dans cette situation, tout semble indiquer que le président d’une modeste association a plus de pouvoir que le président de la république.

La Halde, par une curieuse attitude d’un fonctionnaire, a encouragé une pratique, pour le moins contraire à ses missions. La Halde est une calamité pour la diversité, la Halde est une calamité pour la république. Elle ne semble soumise à aucun contrôle. Et, finalement, elle est à l’origine de ma spoliation.

La justice à tous les niveaux, n’a pas traité, ma situation avec équité. Nul n’a semblé faire cas de mes appels.

Monsieur le Président de la république, j’aime la France et je lui ai donné autant qu’elle m’a donné.

Cependant, aujourd’hui, considérant que la république m’a livré à un individu, à peine lettré et ne respectant nullement les lois de la république, sous le regard hostile des services de l’état et de ses institutions, je vous demande de prononcer ma déchéance de la citoyenneté française.

Je mesure la gravité de mon acte et la peine qu’il causera à mes proches.

Je me tiens à la disposition des services de l’état pour mette en œuvre votre décision.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la république, à l’expression de mon profond respect.

Rabah Bouguerra


Dossier joint :


- Lettre ouverte à Monsieur Le président de la république du 17 mai 2010.
- Lettre à Monsieur Eric Molinié, Président de la Halde du 9 mars 2011.
- Lettre à Monsieur Le Préfet du Lot, du 4 mars 2011.
- Lettre à Monsieur le responsable de la gendarmerie de Saint-Céré, du 11 décembre 2009
- Lettre à Monsieur Le procureur de la république du 11 février 2011.
- Réponse de Monsieur le Procureur de la république du 14 mars 2011.
- Lettre à Monsieur le procureur de la république, du 21 mars 2011.