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jeudi 23 août 2012

Lettre à Martine Aubry II


M. Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac
 
Tél. 05 65 34 71 92
E-mail : h.r.bouguerra@gmail.com
Figeac, le 13 Août  2012.

Madame Martine Aubry
Première secrétaire du Parti socialiste

10, rue de Solferino

75007 Paris

 
Objet : Je sollicite votre intervention.

Madame,  
Par lettre recommandée du 13 Juillet 2012, J’ai appelé votre attention sur le déni de justice dont je suis victime.  A ce jour, je demeure dans l’attente de votre réponse et de votre soutien. Je suis  particulièrement inquiet par le silence que vous observez, vous qui représentez la première force politique de notre pays.

Si vous pensez qu’une spoliation, semblable à celles que connurent les juifs au cours des pages sombres de l’histoire de France, est un acte anodin,  alors vous avez raison de ne pas me répondre.

Si vous pensez, qu’un pseudo militant socialiste s’associant à une activiste de l’UMP, pour réaliser un sordide forfait, puisse continuer à faire valoir une appartenance qu’il a trahie, alors vous avez raison de me tourner le dos.

Si vous pensez qu’une cour d’appel qui pratique de la discrimination à caractère raciste, soit une situation banale, alors vous avez raison de vous taire !

Si vous pensez qu’un procureur de la république qui protège des hors-la-loi au détriment d’un citoyen, est un acte conforme au projet socialiste de justice, alors, vous avez raison de ne rien dire.

Si vous pensez qu’il est normal que ceux qui sont appelés à juger une affaire, soient les amis d’une des parties,  en conflit,  alors vous avez raison de ne pas répondre à mes appels.

 Mais, si vous pensez que ces actes sont contraires aux valeurs de la république, alors vous avez le devoir de les dénoncer.

Vous trouverez ci-joint une copie de ma requête au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), par laquelle je dénonce, tout en apportant la preuve, que le magistrat de la cour d’appel d’Agen, a bien pris à mon égard une décision dont le caractère raciste ne fait aucun doute.

Naturellement, toutes les autres plaintes ainsi que l’ensemble des pièces justificatives, sont à votre entière disposition.

Je souhaite que vous m’aidiez à faire triompher la justice.

Sans réponse de votre part, je rendrai publiques mes deux correspondances.

Je vous rappelle que cette affaire sera jugée par la cour de cassation le mardi 18 septembre 2012.

Je vous prie de croire, Madame,  à l’assurance de ma considération distinguée.
 

Hacène Rabah Bouguerra.

 
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