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vendredi 29 avril 2016

ADC ...anniversaire de sa liquidation judiciaire !

 
Par jugement du 15 avril 2014, le Tgi de Cahors a prononcé la liquidation judiciaire d'ADC avec effet au 12 mars 2014. Ainsi, M Exiga Jean-Claude mettait en cessation de paiement un outil éducatif apprécié de la population ...
 
Je suis le  fondateur d'adc (association pour le développement des compétences).
J'ai financé et développé cet organisme de formation devenu une référence:
- Centre associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
- Diplôme de l'université de Cambridge.
- Diplôme d'accès aux études universitaires (Daeu)
-  Actions d'orientation et coaching de projets.
 
 
M. Exiga Jean-Claude,  devenu président de l'association grâce à ma cooptation, me prépara un "dossier", pour obtenir mon licenciement de ma propre structure. Il a usé de plusieurs faux dont les preuves ont fait l'objet d'actions auprès de la justice mais rien n'y fait...Tout semble indiquer que c'est lui qui fait la justice...
Cependant, M. Exiga ne serait rien sans ses deux complices:
- Madame Martignac Monique.
- Monsieur Couchouron Yves.
 
Devant le conseil de prud'hommes, un de leurs amis, Monsieur Blanchon Gérard, avait participé au jugement dont chacun peut deviner le résultat ! Est-il toujours conseiller prud'homal ?
 
Il ne suffit pas de s'emparer d'un organisme de formation encore faut-il être capable de le faire vivre. M. Exiga Jean-Claude n'a même pas le bac ! Alors à quoi pouvions-nous nous attendre  ? ... et la justice aussi ! 3 ans à peine après m'avoir évincé , M. Exiga déposait le bilan car il avait mis la structure en cessation de paiement alors que j'ai laissé sur les comptes pas moins de 200 000 € ! Une somme dont il avait nié l'existence !
 
Le 30 janvier 2012, je déposais plainte contre lui et ses complices pour prise  illégale d'intérêts et abus de biens sociaux. (Dossier n°12/037/28)
 
Après enquête de la gendarmerie et relances, le Procureur de la République n'a toujours pas donné de suite à cette plainte !!
 
Cependant, c'est la gendarmerie qui m'annonce le classement sans suite qui, en réalité, n'existe pas. L'enquêtrice elle-même, reconnaissait  que son action était illégale et qu'elle n'avait fait qu'obéir à un ordre ! L'Iggn n'a pas contesté cet élément et m'annonce  l'existence d'une décision de classement sans suite...Je mets au défi l'Iggn de présenter ce document !
 
Le clou de cette situation ubuesque est qu'on apprend, par voie de presse,  qu'au moment de la liquidation judiciaire, M. Exiga Jean-Claude avait nommé Mme Louf Chantal, la secrétaire qui venait juste d'obtenir l'équivalent du baccalauréat, en qualité de directrice de l'établissement !! C'est comme si au lendemain de l'obtention de son bac , un élève devenait proviseur de son lycée !!
 
Et au-delà, c'est la finalité même de la mesure de redressement décidée par un juge pour permettre à une structure de s'en sortir et qui a conduit au désastre. Pourquoi le juge n'a -t-il pas engagé des poursuites contre M. Exiga et ses complices, dès lors que la crédibilité de la justice est sérieusement mise en cause ?
 
Combien a coûté  le redressement  raté d'ADC ? Un redressement dont beaucoup d'entreprises n'ont pas bénéficié.
 
Qu'en disent les parlementaires lotois ? Rien !
 
Mais une seule question demeure :
 
Où sont passés les 200 000 € ?