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mardi 27 septembre 2016

Monsieur Bernard Cazeneuve ...Pourquoi ce silence ? (I)

En exerçant des pressions sur ma personne, la gendarmerie a commis un acte illégal ...Pour moins que ça , l'ancien défenseur des droits, Dominique Baudis,   a fait condamner un officier de la gendarmerie... Mais qu'en dit l'autorité suprême , Monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l'intérieur ?  Rien ..et pourtant, il occupe toutes les chaînes de radio comme tous les plateaux de télévision.

Qu'on ne vous raconte pas d'histoire ! les valeurs de la république, ils s'en tapent. Si tu sembles venir d'ailleurs, si tu sens le musulman ... La république que tu as servie, ne te reconnait même pas.

Voici ma lettre à M. le ministre de l'intérieur ...un envoi en recommandé avec avis de réception.


Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 0565347192 ou 0679652322



Figeac le 24 juin 2016.

Monsieur Bernard Cazeneuve,
Ministre de l’intérieur
 Place Beauvau
75008 Paris.

 Envoi en recommandé avec avis de réception. 

Objet : Demande de mise en place d’une enquête.

Monsieur Le Ministre,
Sur un volumineux dossier où le déni de justice apparaît à chaque page, la gendarmerie et l’Iggn, ont contribué à ma spoliation : en effet, par requête du 30 Janvier 2012, adressée à Monsieur le Procureur de la république, je dénonçais une prise illégale d’intérêt et Abus de biens sociaux, suite à la disparition des comptes de mon ancien organisme de formation (adc, association pour le développement des compétences), de la somme de 200 000 €.
1 – la gendarmerie a commis un acte illégal.
Le 11 juin 2013, la gendarmerie m’appelle pour me dire : « Votre plainte est classée sans suite. » Je fis immédiatement remarquer à l’enquêtrice que son appel est un acte illégal. « Je sais, me répondit-elle, c’est illégal mais on m’a donné ordre de le faire et je le fais. »
C’est de la pression voire de l’intimidation que la gendarmerie a exercée sur  ma personne.


2 – L’Iggn rejette ma requête en invoquant un document qui n’existe pas.
Après en avoir échangé avec la hiérarchie au niveau départemental, qui ne reconnaît aucune faute, j’ai saisi l’Iggn qui dans sa réponse du 3 février 2013, rejette ma requête en faisant référence à une décision du procureur de la république du 10 juillet 2013. Or cette décision n’existe pas car Monsieur le Procureur de la république n’a toujours pas donné de suite à ma plainte.
Quand j’indique à l’Iggn que la pièce à laquelle, elle se réfère n’existe pas, elle décida d’observer n silence absolu.
En outre, l’Iggn ne relève pas du tout la déclaration de l’enquêtrice.
Compte tenu de la gravité des faits, je vous demande de diligenter une enquête. En effet, je suis victime du racisme le plus sordide de la part d’individus qui apparemment bénéficient de toutes les protections.
Je suis universitaire et j’ai servi la république pendant près de 20 ans mais cela ne semble pas faire de moi un citoyen à part entière.
Si ma déclaration comporte un seul mot qui puisse être considéré comme diffamant, je vous suggère de solliciter ma déchéance de la citoyenneté française.

Je demeure à  votre entière disposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de mon parfond respect.


Rabah Bouguerra


Pièces jointes :
Mes requêtes adressées  l’Iggn
-      1 -Le 21 décembre 2012
-      2 -Le 10 janvier 2013
-      3 -Le 6 février 2013
-      4 -Réponse de l’Iggn n°383 du 3 février 2014.