vendredi 25 juin 2010

Lotois, vous ne fêterez pas le Daeu cette année.

Vous êtes nombreux à avoir élaboré de magnifiques projets, grâce à ce formidable tremplin. Cette année, les lotois ne fêterons pas de succès au Daeu, peut-être même qu'il ne le fêterons plus jamais. Ecoutez ceux qui ont goûté cette amère expérience ! !
Ma passion du challenge est intacte. Elle m'incite à proposer à la Région Midi-Pyrénées et à l'Université de Toulouse le Mirail, la mise en place d'un dispositif de proximité, aussi puissant que convivial.
Vous êtes pour? Vous êtes contre? Ne restez surtout pas indifférents. Alors à vos commentaires !
 
Utm -Résultat Daeu - Juin 2010

vendredi 18 juin 2010

Douze années de partenariat avec l'Université de Toulouse Le Mirail

Ce partenariat fut mis en place
pour l'année universitaire 1996-97

  * Nombre d'inscrits: 19 - Présents à l'examen: 13 - Admis: 11 Taux de réussite: 84,61 %
Ce taux exceptionnel illustre l'intérêt de l'octroi d'une rémunération.

Résultat des années les plus significatives

2OO3-04 - Inscrits: 60 - Présents: 25 - Admis:12 - Taux: 48,00%

2005-06- Inscrits: 48 - Présents: 27 -Admis: 17 - Taux 62,96

Pour la période 1996-2008 - Inscrits: 421 - Présents: 203 - Admis: 119 -  Taux: 58,62

Ce résultat correspond à la performance 
d'une petite université

vendredi 11 juin 2010

Le Daeu ... en quelques chiffres.

Le Daeu.... en quelques chiffres

13100 personnes inscrites en 2004 (Stabilité depuis 2001) dont 80% en option A (Orientation littéraire)

36 % sont issus des milieux défavorisés.

33 % réussissent leur diplôme en un an. (1)

37 % poursuivent leurs études à l’université, un an près l’obtention du Daeu.



Diplômes délivrés



Année   - Nombre total de diplômes  - Dont option A   - Dont option B

2004                     4781                                   4034              747

2005                     4799                                    4110              689



- Le Daeu est proposé par 72 universités soit 80 % d’entre elles (Autrement dit 18 universités ne le proposent pas)

 (1) C’est le chiffre le plus surprenant, nos observations révèlent un taux moyen de plus de 98 % (différence de formule ?, il s’agit probablement d’une corrélation fallacieuse) assez proche de celui de la Dep (Direction de l’évaluation et de la prospective), 81 %.
(Note d’information n° 06.02, janvier 2008)

Ce taux peut être considéré comme un indicateur de l’efficacité du dispositif. Autrement dit, le soutien pédagogique de proximité, assure de meilleures conditions de réussite.

Source : site du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. (Janvier 2009)

vendredi 4 juin 2010

L'engagement associatif... au coeur de la vie de la cité.

L’engagement associatif …
au cœur de la vie de la cité.

J’ai toujours et régulièrement pratiqué du sport. Comme tous les jeunes des pays du sud, je m’adonnais, au plus simple et le moins coûteux, le football. Taper dans une balle était devenu un geste aussi naturel que beaucoup d’autres. Aujourd’hui, encore, courir me lasserait rapidement mais avec une balle au pied, je serai capable de ne pas pouvoir m’arrêter. J’avais un moment pratiqué du tennis que j’avais petit à petit abandonné. J’aime le sport collectif, les relations y sont multiples et exigent qu’on s’adapte ou du moins qu’on tienne compte de toutes les personnalités qui s’y expriment. Le football est aussi un sport de stratégie. Celle-ci est plus marquée chez les amateurs que parmi l’élite. Chez les professionnels, tous les coachs utilisent les mêmes stratégies et au cours des matchs, ils passent leur temps à s’ajuster ou à contrecarrer, le mode d’organisation de l’adversaire. Dans le haut niveau, ce sont les individualités, toujours les mêmes, qui font la différence. Chez les amateurs, il suffit de quelques informations sommaires sur l’adversaire, pour que l’organisation du jeu assure la victoire.

A mon arrivée dans le Lot, au gré d’une banale discussion, un copain me proposa de le rejoindre au club de Capdenac le Haut, un village d’à peine huit cents habitants. C’est presque naturellement que j’avais rallié le groupe. Si tôt la licence obtenue, les entraînements s’enchaînèrent et les matchs aussi. L’ambiance était des plus chaleureuses. Le club alignait tous les dimanches trois équipes. C’est énorme pour un si petit village. A la fin de la saison, le président épuisé par tant d’années de bénévolat, sollicita une relève. Tous les regards et tous les doigts se pointèrent sur ma personne. J’acceptai cette charge avec quelques inquiétudes, en raison de mes contraintes professionnelles, mais aussi avec beaucoup de détermination et de conviction. Si j’étais président, j’étais aussi joueur. Mes jeunes coéquipiers me plaçaient toujours à la pointe de l’attaque et me donnaient de nombreuses balles qui ne demandaient qu’à aller dans le fond des filets de nos adversaires. J’avais assuré cette lourde charge durant quatre ans. Il y avait toujours quelque chose à demander à M. le maire, il y a avait toujours des prix à négocier avec les fournisseurs et il y avait des manifestations à organiser, le quine, le concours de belotte, les repas de début et de fin de saison, le traditionnel tournoi et son animation mais il y avait également quelques petits conflits à arbitrer. A ce propos quand l’arbitre officiel, ne se présentait pas, c’était aussi une mission qui, parfois, me revenait, faute de volontaire. Quand, j’ai cédé mon fauteuil de président, c’était pour occuper la fonction de trésorier dont le titulaire, fatigué par une dizaine d’années de bénévolat, souhaitait s’en éloigner quelque temps.

Un club de foot, c’est un lieu de vie sociale intense, un lieu de socialisation. On y apprend, à respecter des règles et surtout autrui. Lorsqu’un village n’est plus en mesure d’assurer le maintien de son club, faute de candidats, c’est son réel déclin qui commence. Cet indicateur n’est malheureusement pas suffisamment pris en compte par la majorité des élus.

Aujourd’hui, c’est avec le club d’Asprières que je participe à un championnat de vétérans de l’Aveyron. Je suis toujours très flatté, quand en fin de match, mes jeunes coéquipiers comme mes adversaires d’un match, viennent me féliciter…A travers, leur geste, se sont des valeurs universelles qui s’expriment.

vendredi 28 mai 2010

Mon histoire se résume ainsi ...

Résumé :

Comme les juifs, au cours du dernier conflit mondial, j’ai été spolié de mon outil de travail, pour m’empêcher de poursuivre par des voies légales l’auteur de pratiques discriminatoires à caractère raciste dont je fus la victime.

Titulaire de plusieurs diplômes d’études supérieures et jouissant d’une solide expérience centrée sur la gestion et le développement des ressources humaines, j’avais créé, financé et développé un organisme de formation ayant le statut d’association relevant de la loi de 1901.

Dans le cadre de mes relations professionnelles avec un Opca (Organisme paritaire collecteur agréé, des cotisations de formation) dont j’étais également l’adhérent, j’étais régulièrement exclu des actions de promotion que sa déléguée départementale organisait. La pratique discriminatoire à caractère raciste s’impose, en dernière analyse, comme la seule explication possible à cette situation de rejet. En effet, de tous mes collègues, régulièrement intégrés à ce type de manifestation, je suis le seul à être assez bronzé car d’origine algérienne.

Curieusement, le président de la structure que je dirigeais, s’opposait à mes démarches à la demande d’une femme politique, elle-même membre du conseil d’administration de notre établissement et qui est l’amie de la personne que je dénonce…

La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) traitait ma saisine par un cadre subalterne. Les services de l’état semblaient impuissants devant un président d’association pourtant dans l’illégalité. Le procureur de la république classait le dossier sans suite…

mardi 25 mai 2010

Mon parcours...

Hacène Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92
E-mail : h.r.bouguerra@gmail.com


Psychologue – Formateur
Responsable de projet ou d’établissement.

*Utilise la méthode Advp et formation pédagogique à l’animation des ateliers de Pôle-emploi

Atouts : Créativité, rigueur et polyvalence.

Formation universitaire :

- Diplôme d’état de conseiller d’orientation scolaire et professionnelle.
- Maîtrise de Psychologie avec les certificats de psychologie pathologique et de psychologie différentielle. (Université de Paris V – Sorbonne)
- Diplôme d’études supérieures économiques option : psychologie du travail.(Conservatoire national des arts et métiers - Cnam)
- Sociologie du travail et des relations professionnelles.
- Sociologie de l’éducation et formation des adultes.
- Organisation du travail et de l’entreprise.
- Théories et systèmes d’organisation.
- Informatique.

Formation continue : perfectionnement permanent, élaboration d’outils d’évaluation …

Expériences professionnelles :

1991 – 2008 ▪ Psychologue – formateur et directeur de adc (association pour le développement des compétences). Outre le management de la structure, voici mes principales réalisations :
- Mise en place d’actions de qualifications tertiaires, secrétariat, comptabilité, vente, … validées parfois par un diplôme de l’éducation nationale.
- L’anglais, validation par les diplômes de l’université de Cambridge.
-Mise en œuvre du Dpce (diplôme du premier cycle économique) du Cnam (Conservatoire national des arts et métiers).
- Les actions d’orientation et d’insertion par l’accompagnement vers la formation et l’emploi.
(Etat – conseil général – conseil régional)
- Les prestations Anpe (ateliers, cible emploi …)
- Le diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu) … un outil de promotion sociale et professionnelle.
- Le soutien pédagogique dans le cadre des formations assurées par le Cned (Centre national d’enseignement à distance)

Partenariats : L’Université de Cambridge, Le Cnam, l’Université de Toulouse le Mirail, le Cned et le conseil régional Midi-Pyrénées avec des interventions sur les 3 programmes du Prfp, l’Anpe avec les différentes prestations. Animation d’un vaste réseau d’entreprises et d’associations comme levier pour l’accès à l’emploi…

Informations complémentaires :

- Acteur social, je participe activement à la vie locale …
- Animateur d’une émission radiophonique hebdomadaire, « se former pourquoi faire ? » sur DécibelFm
- Expérience à l’étranger … directeur des ressources humaines et assistant d’un directeur général d’une entreprise de la pétrochimie (4 000 salariés)
- Je participe à un championnat de football (vétéran) …au poste d’attaquant !
- Peintre amateur, c’est en Etienne Dinet … que je puise mon inspiration …

lundi 17 mai 2010

Lettre ouverte à Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la république.

Figeac, le 17 Mai 2010

Monsieur Le Président de la république,

Issu comme on le dit, par euphémisme, de la diversité, le destin a voulu que je m’installe, un jour, avec ma famille, bien gauloise, sur les bords du Lot.

Citoyen français, psychologue-formateur, diplômé de la Sorbonne et du conservatoire national des arts et métiers, j’ai créé, le 22 février 1992, un organisme de formation sous statut associatif, régi par la loi de 1901 et qui s’appelle adc (l’association pour le développement des compétences) et dont j’étais le directeur. Dans ce cadre, mes actions avaient permis à des milliers de compatriotes, d’obtenir un diplôme, une qualification et surtout un emploi, synonyme d’insertion sociale et professionnelle. Au titre de mes réalisations, je peux vous citer la mise en place des diplômes de l’Université de Cambridge, du conservatoire national des arts et métiers ou encore le diplôme d’accès aux études universitaires avec l’université de Toulouse le Mirail, sur un territoire rural en besoin de dynamique de développement…

Un jour, dans le cadre de mes activités professionnelles, j’ai été victime de pratiques discriminatoires à caractère raciste de la part d’un organisme tiers qui assure la promotion et le financement d’actions de formation au profit des salariés. Je décidai alors de dénoncer par les voies légales une pratique que la loi réprouve et condamne.

Ayant préalablement informé le président de l’association de ma démarche, celui-ci me signifia son opposition à toute action contre la structure qui pratique de la discrimination. Cette position aussi incroyable qu’elle puisse paraître, a une explication fort simple. En effet, dans ce qui restait du conseil d’administration, il y avait une femme politique qui était l’amie de la personne que je dénonçais. Son influence auprès du président de l’association était telle qu’ils décidèrent de me licencier pour faute lourde en glanant ici ou là des motifs versant parfois dans le grotesque. Ainsi, ils me mirent à la porte de ma propre structure sans aucune indemnité, pensant que du coup, ils protègeraient leur amie de toute poursuite judiciaire.

Il me paraît utile de vous dire que le président comme les trois membres qui le soutiennent ne peuvent même pas se prévaloir de la qualité de membre de l’association du fait qu’ils ne payaient même pas leurs cotisations, le seul acte qui puisse conférer cette qualité. En outre, il ne disposait pas d’un conseil d’administration conforme aux statuts régulièrement déposés à la préfecture. En effet, sept membres sur treize avaient soit formellement démissionné, soit décidé de ne plus répondre aux invitations ce qui revenait au même. Enfin les statuts de l’association, prévoyaient que toutes les décisions se prenaient à la majorité des voix, celle du président n’interviendrait qu’en cas d’égalité du vote. Chacun peut aisément comprendre que le licenciement du directeur, fondateur, financeur, responsable de tous les projets de l’organisme et qui plus est, membre du conseil d’administration de plein droit, n’est pas une décision simple pour ne pas être prise dans le respect des dispositions statutaires.

C’est donc un président en situation de flagrante illégalité qui décide de licencier le directeur de la structure tout simplement parce qu’il s’oppose à ce que celui-ci poursuive, conformément au droit, une personne qui pratique à son égard de la discrimination à caractère raciste.

Bien avant mon licenciement, j’avais adressé une requête à la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) qui avait traité mon dossier avec cynisme et incompétence. C’est le rejet de ma requête par la Halde qui a encouragé le président de l’association à me licencier. J’affirme, aujourd’hui, que la Halde est une calamité pour la diversité. La Halde s’est rangée aux côtés de mon agresseur au point de me refuser une copie du dossier que je lui avais moi-même soumis et qui m’aurait permis d’aller devant d’autres juridictions.

La Halde est une bureaucratie haineuse et antirépublicaine, placée entre les mains de fonctionnaires qui ne sont soumis à aucun contrôle. Je me dois de vous préciser que malgré la gravité de la situation, je n’ai jamais pu échanger le moindre mot avec un quelconque représentant de cette institution, hormis le standardiste.

J’avais aussi, dès l’expression du conflit, saisi la préfecture lui signalant la situation d’illégalité. Le sous-préfet qui me reçut à deux reprises, fit le même constat. Pire encore, le président de l’association n’avait accompli aucune formalité statutaire depuis son élection en 1999. La préfecture ne fit rien. Or, elle aurait pu suspendre voire dissoudre l’association, administrée en toute illégalité. Les services de l’état m’ont livré à la tyrannie d’un individu. J’aimerais qu’on me dise à quoi servent la loi et les statuts qui en découlent, ces derniers étant régulièrement déposés et enregistrés auprès des services de l’état.
Depuis près d’an et demi, j’ai le sentiment de vivre sous une dictature.
Parallèlement, j’avais également saisi Monsieur le procureur de la république, le sollicitant pour la désignation d’un administrateur judiciaire, une mesure qui m’aurait mis sur le même pied d’égalité que le président de l’association qui viole la loi. Bien que nous fussions dans une situation de pratiques discriminatoires à caractère raciste dont mon licenciement est la conséquence directe, Monsieur Le procureur de la république a classé le dossier sans suite.

Depuis plus d’un an, je subis la loi de la jungle.

Naturellement, je ne suis pas le propriétaire, au sens légal, de la structure mais le président de l’association non plus. Cependant, une simple enquête de police démontrerait que ce président, le quatrième dans la vie de la structure, était non seulement dans l’illégalité mais aussi totalement absent de sa gestion et de ses projets.

Si le président de l’association était dans la légalité, mon licenciement aurait relevé du conseil de prud’hommes. Cependant, il ne l’était pas et sa décision équivaut à une spoliation comme celles que nous content les pages sombres de l’histoire de France.

Je nourrissais mes compatriotes de spiritualité, de compétences et d’authentiques valeurs mais pour ce président que j’avais personnellement coopté, je n’étais que ce boulanger qui mangeait le pain des français… alors, aidé de ces trois complices, il décida de me déposséder de mon outil de travail.

Le livre-dossier que je vous adresse, « Dans l’enfer de la république. » comporte toutes les pièces qui démontrent et illustrent les ravages d’un racisme ordinaire.

Le déni de justice est à son paroxysme avec le jugement du conseil de prud’hommes du Lot.

Monsieur Le Président de la république, je vous prie de bien vouloir ordonner la mise place d’une commission d’enquête que j’entrevois comme l’unique possibilité d’éclairer la justice.

Je vous prie de croire, Monsieur Le Président de la République, à l’expression de mon profond respect.







Hacène Rabah Bouguerra


21, avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92
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