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mardi 25 janvier 2011

Deuxième lettre ouverte à M. Eric Molinié, Président de la Halde.

Rabah Bouguerra

21, avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92

E-mail. h.r.bouguerra@gmail.com


Figeac, le 21 Janvier 2011.

Monsieur Eric Molinié
Président de la Halde
11, rue Saint Georges
75009 Paris


Lettre ouverte
Recommandée avec accusé de réception.


Objet : Restitution d’un dossier confié à la Halde.



Monsieur Le Président,

J’accuse réception de l’envoi que vient de m’adresser le secrétariat des affaires juridiques. Cependant, je vous informe que le dossier a été expurgé des pièces essentielles, à savoir :

- La plaquette d’informations Agefos-Pme de 2005.
- La réponse d’Agefos–Pme. (Suite à ma réclamation)
- La plaquette d’informations Agefos-Pme de 2008.

Ces pièces sont expressément mentionnées dans la lettre recommandée avec accusé de réception, adressée à votre prédécesseur, Monsieur Louis Schweitzer, le 17 avril 2009. Je vous adresse à nouveau une copie de cette correspondance.

Ce sont ces mêmes pièces que j’ai sollicitées par l’intermédiaire du tribunal administratif, quelque temps avant votre nomination à la tête de la Halde. Vous disposez de la notification de rejet de ma requête.

D’autres pièces manquent à ce dossier, notamment celles qui marquent la genèse de celui-ci, celles que j’avais adressées à la Halde, en ma qualité de Directeur de l’association pour le développement des compétences.

Ainsi, par je ne sais quel pouvoir magique, la Halde fait disparaître Agefos-Pme et ADC, la structure que j’avais créée et dont j’étais un administrateur légal.

En conséquence, en, me privant de ces documents, la Halde fait obstacle à toute démarche auprès de la justice de la république.

Ce faisant, elle garantit une véritable couverture et même une protection à mes agresseurs. Sans ces documents, ces derniers n’auraient aucune existence.

Monsieur le Président, je ne peux m’imaginer, un seul instant, que le service concerné, ait eu recours à un procédé contraire aux missions de la Halde, avec votre accord.

Monsieur Le président, je vous confirme que j’ai été licencié pour faute lourde pour avoir saisi la Halde ! ! ! ! En réalité, il s’agit d’une véritable spoliation comme celles que nous content les pages sombres de l’histoire de France. Je vous adresse une copie de ma première requête à la Halde, elle est revêtue du cachet de l’avocat de la partie adverse… Ce signe particulier, montre bien que la Halde a été au cœur d’un abominable méfait dont la victime que je suis est loin d’être traité à l’aune des valeurs de la république.

Monsieur Le Président, j’ai tout fait, ou presque tout, dans la légalité mais rien n’est venu, même pas de la part de la Halde, me rappeler que je suis un citoyen français. Alors, sans la restitution des pièces que je réclame depuis près de deux ans, je demanderais publiquement à être déchu de la nationalité française.

Sans réponse favorable à ma légitime revendication, je ferai cette déclaration le 19 mars prochain.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma sincère considération.

Rabah Bouguerra.


Rappel :
Pendant près de vingt ans, j’ai contribué à apporter à des milliers de français, diplômes, qualifications, emplois mais aussi dignité et fort sentiment d’appartenance à une communauté nationale riche de ses valeurs et fière de sa diversité.

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez mon blog :
 http://danslenferdelarepublique.blogspot.com





Cette lettre est également adressée à

-  Monsieur Le Président de la République
-  Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement.
-  Mesdames et Messieurs Les députés.
 - Mesdames les Sénatrices et Messieurs les Sénateurs.
 - Messieurs Les Présidents, de Sos-Racisme, du Mrap, de la Licra et de la Ldh.

Je vous demande, au nom des valeurs de la république, de vous prononcer publiquement sur ce dossier.