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vendredi 7 janvier 2011

Lettre ouverte à Monsieur Eric Molinié, Président de la Halde.

Rabah Bouguerra

21, avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92
E-mail. h.r.bouguerra@gmail.com

Figeac, le 31 décembre 2010.


Monsieur Eric Molinié
Président de la Halde
11, rue Saint Georges
75009 Paris


Letttre ouverte
Recommandée avec accusé de réception.


Objet : Restitution d’un dossier confié à la Halde.

Monsieur Le Président,

A l’occasion de votre nomination à la tête de la Halde, je vous adresse mes sincères félicitations et vous souhaite de réussir le redressement de cet établissement sur lequel la diversité fonde l’espoir de retrouver le défenseur des valeurs de la république. Dans mon cas, la Halde a trahi ces valeurs.

En effet, La Halde a contribué à ma spoliation en se rangeant, sans retenue, aux côtés des auteurs de pratiques discriminatoires à caractère raciste dont je fus la victime.

Ma relation avec la Halde est décrite sur ce blog :

http://danslenferdelarepublique.blogspot.com/

Bien que la situation que j’avais soumise à la Halde soit strictement conforme à la loi, un fonctionnaire de votre établissement, m’avait même opposé, sans recul aucun, les arguments de la partie adverse. Ces arguments font l’objet aujourd’hui d’une dénonciation pour faux témoignages pour certains et d’extorsion de témoignages pour d’autres.

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas laisser des fonctionnaires punir un citoyen qui a osé dénoncer des pratiques que la république réprouve et condamne.

A supposer que ma requête ne soit pas fondée, comment pourrait-on, comprendre, ne pas être surpris, accepter… ne pas s’indigner…que la Halde refuse de me restituer le dossier que je lui avais confié ?

Ce dossier me permettrait de faire valoir mes droits auprès de la justice de la république.

Devant le refus de la Halde, j’ai saisi le tribunal administratif qui, après m’avoir informé qu’il allait lui adresser une injonction à s’expliquer, me fit savoir après une relance, qu’il rejetait ma requête. Le motif du tribunal administratif n’est pas conforme au droit.

Cette situation est une autre forme de discrimination face à laquelle, le citoyen-étranger que je suis, ne sais quelle attitude adopter : peut-être redevenir un véritable étranger et ainsi je comprendrais pourquoi je ne peux prétendre à un traitement égalitaire et équitable.

Pour toutes ces raisons, je vous prie de me restituer la totalité de mon dossier.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma sincère considération.

Rabah Bouguerra.