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mercredi 7 mai 2014

Bien mal acquis ne profite jamais !


« Bien mal acquis ne profite jamais ! »

Quelle belle leçon de citoyenneté  que l’école de la république donnait.  Pour comprendre mon propos, je vous invite à lire  cet article que La Dépêche, notre journal régional  (Midi-Pyrénées) consacrait à la situation d’ADC (l’association pour le développement des compétences), le prestigieux organisme de formation qu’il était et dont je fus spolié, exactement comme le furent les juifs au cours des pages sombres de l’histoire de France !

Est-ce possible au pays des droits de l’homme ?  Hélas oui… Lisez cet article du 12 février 2014. Tout semble aller à merveille et aucune de ces « personnalités » ne semble garder en mémoire le crime originel…


Cependant, par décision du 15 Avril 2014, le tribunal de grande instance a ouvert une procédure de liquidation judiciaire immédiate à l’égard d’ADC (Saint-Céré). Le tribunal a constaté la cessation de paiement au 12 mars 2014, soit un mois après la publication de cet article. Nous sommes loin du tableau idyllique présenté par M. Exiga, qui se disait mon ami et dont j’avais fait le président de cette structure éducative !
 
 

Voici l’annonce légale qui signe l’enterrement définitif d’ADC. C’est une décision importante qui signifie, qu’enfin, la justice commence à s’exprimer : en moins d’un mois ADC, ou plutôt ses dirigeants illégitimes, spoliateurs…  passent de la grandiloquence ...  à un autre sentiment!

Vous avez les visages de mes spoliateurs : M. Exiga (le 3e. à partir de la droite), juste à côté, M. Couchouron (PS), celui qui n’a jamais voulu dire la vérité à la justice et à côté,  Mme Martignac (UMP). .. Ils ne se quittent plus ! En réalité, c’est elle l’instigatrice du conflit au sein d’ADC…Mais le premier responsable de ce désastre, c’est bien M. Exiga…
 
1 – De la cessation de paiement à la mesure de redressement.
Pour rappel,  Suite au dépôt de bilan, ADC bénéficie d’une mesure de redressement depuis le 17 Janvier 2012, une mesure qu’elle n’aurait jamais dû obtenir. En effet M. Exiga venait d’être lourdement condamné par la cour d’appel, à payer à mon ancien collaborateur près de 200 000 € d’indemnités, charges comprises, pour licenciement abusif et non- respect du droit du travail.

M. Exiga n’a pas gagné devant les prud’hommes, contrairement à ce qu’il affirme. Il a perdu à moitié et la cour d’appel a rajouté l’autre moitié ! …Je précise : je parle de mon ancien collaborateur, pas de ma personne …Pour l’instant je suis un citoyen sans droit ! !

Il faut préciser aussi que cette condamnation n’est pas la cause de la cessation de paiement puisque mon ancien collaborateur a été indemnisé par le FNGS.

2 – le coût de la mesure de redressement.
Pour ceux qui ne le savent pas, la mesure de redressement permet de faire supporter ces indemnités au FNGS (fonds de garantie des salaires) autrement dit le contribuable !

Il faut rajouter que j’ai laissé sur les comptes d’ADC, 200 000 € (150 000 d’avoir et 50 000 de facturation en cours) …une somme dont M. Exiga nie l’existence ! Mais où sont passées ces 200 000 € ?  Sachant que j’ai déposé plainte contre M. Exiga « pour prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux », il faudra bien qu’il s’explique. Il faut moins d’une heure pour constater l’existence de cette somme …au moment de ma spoliation. Et contrairement à ce qui se dit, cette plainte n’a pas fait l’objet d’un classement sans suite. Alors, nous en reparlerons !

Cette mesure revient très cher …Par ces temps de crise beaucoup d’entreprises ne l’obtiennent pas. A ces 400 000 euros, il faut rajouter la prestation du mandataire, l’avocat … et les autres créances dont certaines ne seront jamais honorées. Une enquête devrait conclure à une note qui avoisinerait le double, au moins ! J’en ferai la demande à la justice

 
3 – Des pertes financières…
Des pertes considérables auxquelles il faut ajouter le démantèlement des actions éducatives dont le prestigieux DAEU (Diplôme d’accès aux études universitaires)…une expérience pédagogique unique en France. Je vous invite à lire le livre que je lui ai consacré : le Daeu : un ascenseur social ? Editions du bord du Lot, mai 2013 (au prix de 9 €).

M. Exiga qui n’a pas le Bac,  s’imaginait qu’il suffirait de me mettre à la rue – de mon propre outil de travail – pour qu’il devienne le maître à bord. Le résultat est là !

 
4 - Le clou de cet article
C’est l’annonce de Mme Louf Chantal, directrice …C’est incroyable ! Je l’avais embauchée en contrat aidé car elle n’avait aucune qualification. Au cours de ce contrat, elle avait obtenu en 2008, grâce à son travail, bien sûr, mais aussi grâce aux cours particuliers de français que je lui donnais gratuitement, le Daeu (L’Equivalent du Bac) …et ce diplôme fait d’elle une directrice ! C’est avec ses compétences que l’on comptait redresser ADC ? J’ai du mal à imaginer la direction de la Société Andros, négocier avec Mme Louf qui voilà peu, occupait un poste de manutentionnaire dans ses services, le plan de formation de son personnel.

Dans cette sinistre affaire, Mme Louf avait doublement témoigné contre moi, son bienfaiteur. J’ai fourni à la justice les preuves de ses faux témoignages.

5 – une mesure de redressement ?
Si la justice a déployé des moyens c’est pour aboutir à un réel redressement, a-t-elle agréé la nomination de Mme Louf ?

6 – Conclusion…  intermédiaire
Ces quelques points, ne constituent qu’une partie infinitésimale de ce  volumineux dossier.
Il y a aussi la participation au procès de leur ami conseiller prudhommal . Qui porte atteinte à la justice ? Moi qui dénonce ce fait ? Ou l'auteur de la violation de la loi? Mais il y a plus grave encore , la décision discriminatoire à caractère raciste prise à mon égard par ce magistrat de la cour d'appel ! Encore une fois , qui porte atteinte à la justice?  Moi , qui dénonce une autre violation de la loi? Ou ce magistrat qui apparemment ne respecte rien au point de me classer à un niveau hiérarchique inférieur à celui de mon ancien collaborateur?  Qui martyrise la république ? Moi? ou M. Exiga et ses amis? 

Je veux être correctement indemnisé...Alors le combat continue !

Quant à M. Bernard Jauzac, je suis sûr qu’il ignore cette réalité pour accepter d’être le président qui conduit ADC, vers sa dernière demeure…

Je suis le fondateur d’ADC, et je le demeurerai toujours… ADC a été financée, pour moitié, avec mon argent… Ce qui me conduit à rappeler une des leçons de l’école de la république : « Bien mal acquis ne profite jamais »… L’histoire d’ADC est un véritable désastre et ce n’est pas fini.
 
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