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mercredi 25 février 2015

Les parlementaires issus de la diversité.


Les 3 et 4 février 2015,

J’ai adressé la lettre suivante aux parlementaires issus, comme on dit, de  la diversité.
Qui mieux qu’eux est à même de comprendre les problèmes de la diversité ?
C’est ce que nous pensons spontanément.
En réalité, il n’en est rien ! 

Mesdames et Messieurs les Députés
- Kheira Bouziane.
- Chaynesse Khirouni.
- Malek Boutih.
-Ibrahim Aboubacar.
-Kader Arif.
- Razzi Hammadi.
 

Mesdames et Messieurs les Sénateurs.
- Leïla Aichi.
- Samia Ghali.
- Bariza Khiari.
- Soilihi Abdourahamane.
- Mohamed Soilihi Thani.

 

Objet : je sollicite votre soutien.  

Connaissant votre sens de l’honneur et de votre attachement aux valeurs de la république, je m’adresse à vous comme ultime recours.
En désespoir de cause, j’ai demandé à Monsieur le Président de la République de décider de ma déchéance de la citoyenneté française puisque la République ne semble pas capable de me garantir un traitement égalitaire.
Toutes les autorités savent que j’ai servi la république avec abnégation et pourtant elles se taisent.
Vous trouverez ci-joint la lettre que j’ai adressée à Monsieur le président de la République. Elle synthétise parfaitement une situation portée à la connaissance de toutes les institutions.
Pas un seul mot de  ma lettre, ne peut être considéré comme une diffamation. Observez l’état de la République !

Je vous prie de m’aider à porter ma situation à la connaissance du peuple français. Il suffirait d’un article de presse pour qu’une solution juste et équitable soit trouvée.

Vous vous étonnerez sans doute que je ne m’adresse pas au député de ma circonscription, M. Jean Launay. Celui-ci qui me connaît très bien, n’a jamais voulu répondre à mes requêtes car les auteurs de cette forfaiture sont ses amis.

Pour moi, vous êtes l’unique et l’ultime lumière  de la République. Ne l’éteignez pas !

Rabah Bouguerra

Pièces jointes :

- Lettre adressée à Monsieur François Hollande, Président de la République, le 16 décembre 2014.

- Communiqué  du 26 Janvier 2015.
 

Seul le député Kader Arif  m’adressa, le même jour,  la réponse suivante :

 
« Nous avons bien reçu votre courrier. M ARIF n’étant pas le représentant de votre circonscription, nous vous conseillons de vous adresser directement à votre député, M. Jean Launay, représentant de la 2 e circonscriptions du Lot, qui tient une permanence parlementaire à Figeac. »
 

Tout indique que ni M. Kader Arif, ni son équipe parlementaire, n’a lu ma lettre. Dommage pour la diversité ! Je vous confirme donc que le député de la 2e circonscription du Lot, M. Jean Launay, me connaît parfaitement bien et il pourrait même confirmer l’essentiel de mes déclarations. Cependant, il se trouve que les principaux acteurs de ma spoliation sont ses amis. Et le Député Jean Launay a fait son choix. Bien  plus, des citoyens, l’ont interrogé sur la disparition de la somme de 200 000 € des caisses de mon ancien organisme de formation –ADC. Il a répondu : «  Cela ne fait pas partie du débat républicain. »

Bien plus encore, après la publication de mon essai sur l’éducation : le Daeu : un ascenseur social ? Au cours de l’été 2013, j’en avais envoyé un exemplaire avec une demande de rencontre au sénateur Gérard Miquel, alors président du conseil général du Lot. Le sénateur n’avait même pas daigné me répondre ! Et pourtant le Daeu, s’il venait à être généralisé, serait l’action prioritaire pour lutter contre les maux dont souffre la république. C’est la première fois que j’évoque ces éléments. Ils sont hélas, la réalité !

Si les parlementaires du Lot, avaient la volonté de veiller au respect des valeurs de la république cette situation n’aurait jamais existé.

Ceux qui m’ont spolié sont des hors-la-loi (Au sens propre du terme) qui ont trafiqué la justice, qui ont détourné des sommes importantes. Et, il se trouve parmi eux une militante de l’UMP ! Mais personne n’est choqué ?? Même pas vous, les défenseurs de la République !

Au-delà, de la disparition de cette importante somme, c’est son usage qui révèlera l’ampleur de la catastrophe morale, judiciaire et politique. 

Je vous remercie de prendre le temps de lire ma lettre au Président de la République

 

Le 11 février 2015

J’ai adressé cette autre lettre aux mêmes parlementaires.

Madame, Monsieur,

Je m’adresse à vous, pour la dernière fois, vous parlementaires de la République, issus de la diversité. Vous n’avez pas cru devoir répondre à ma précédente lettre. Je le regrette.
Comment pouvez-vous vous taire devant tant de violations de la loi ?
Comment pouvez-vous vous taire devant des actes racistes aussi barbares ?
Etes-vous êtes insensibles à ce que je subis de la part de ceux-là mêmes qui sont censés me protéger ?
Je ne suis ni djihadiste, ni voyou…bien au contraire. Observez les projets éducatifs que je menais dans l’intérêt de la république.
Je viens de demander aux présidents des deux chambres, de mettre en place une commission d’enquête parlementaire. Je vous demande de soutenir ma démarche.
Vous avez la possibilité d’interpeler le Défenseur des droits et même de solliciter une audience du Président de la République.
Vous pouvez continuer à vous taire  mais alors de grâce ! Cessez de parler de racisme, d’égalité, de justice ! Sans réponse de votre part, dans les prochains jours, je rendrais cette lettre publique.

Je reste à votre entière disposition.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de ma considération distinguée.

 

Le 20 février 2015

Je reçus la réponse suivante de l’attachée parlementaire de  Monsieur Malek Boutih. Et c’est la seule réponse !
 

M. Boutih a pris connaissance de votre mail et de votre interpellation. S’il est sensible à votre engagement dans le domaine de la formation, qu’il s’agisse de l’organisme de formation dont vous avez été responsable ou de vos travaux sur le DAEU, il ne pourra malheureusement pas donner suite à votre demande de soutien.
 
En effet, vous comprendrez que, compte tenu des nombreuses sollicitations qu’il reçoit et de ses obligations parlementaires, M. Boutih a choisi de privilégier les demandes d’intervention des familles qui se trouvent dans des situations économiques et sociales difficiles, confrontées à des problèmes de grande précarité ou de mal-logement par exemple, ou celle des jeunes de sa circonscription qui peinent à s’insérer dans le monde du travail malgré tous leurs efforts.
 
Néanmoins M. Boutih vous remercie d’avoir porté ce dossier à sa connaissance, et vous prie d’agréer l’expression de ses sincères salutations.
Cordialement.

Incroyable ! Monsieur Malek Boutih, je peux vous dire que les racistes vont apprécier votre réponse ! Et dire que sur les plateaux de télé, vous affirmez que vous êtes à la pointe du combat ! !

Mesdames et Messieurs les parlementaires, si vous préférez vous taire, alors faites-le et définitivement !
 
Vos collègues du Lot on choisi et vous, vous n'êtes pas capables de choisir? Pourtant le juste combat !
 
Sous vos yeux, la République se meurt !