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mercredi 23 novembre 2016

Les relations ambiguës de la LDH


Citoyennes, citoyens ...appréciez !


Les relations ambiguës de la LDH

Ce n’est qu’en vous intéressant à une structure que vous commencez par la découvrir. Datée de cette semaine, le 21 novembre 2016,  en une,  du site de la LDH, vous pouvez lire « la lettre ouverte unitaire au Garde des sceaux ».  


Cette lettre dénonce  la (simple) convocation de Mme Palisse Mylène –Conseillère à la pénitentiaire de Pau – devant la commission de discipline.  La hiérarchie reproche à Mme Palisse d’avoir rendu publique son analyse de la situation au regard de ce qu’on présente comme le radicalisme religieux.

Le positionnement de la LDH appelle plusieurs remarques :

-     -  Pour l’instant Mme Palisse, n’a pas du tout été sanctionnée. Peut-être, va-telle être entendue (le 13 décembre prochain) pour que le dossier soit classé. (En fait, la LDH intervient alors qu’il n’y a pas, pour l’instant, de violation du droit)

-       - La convocation devant le conseil de discipline est une prérogative de la hiérarchie qui doit être mise en œuvre, conformément au droit. (La LDH s’y oppose ?)

Dans ma situation, le droit est violé et la LDH se tait…je me dis que c’est sans doute lié au fait que je ne m’appelle pas Palisse Mylène !

 La LDH commet un acte discriminatoire.

Cette lettre ouverte unitaire est cosignée par 12 représentations syndicales…pas une de moins. En son temps je votais pour la CGT (qui peut confirmer ?)…  Et pourtant, pas un syndicat n’a prononcé le moindre mot en ma faveur ! C’est cela la fraternité ? Je m’interroge sur l’esprit de justice qui vous anime.

Cette même lettre est également cosignée par le syndicat de la magistrature …Or je ne cesse de dénoncer Mme Martres Françoise, elle qui fut (ou est encore)  présidente de ce syndicat. Juste pour concrétiser ma spoliation, Mme Françoise Martres a pris à mon égard une décision discriminatoire dont le caractère raciste est clairement établi. La plainte déposée devant le conseil supérieur de la magistrature (CSM) a été rejetée pour un motif qui prêterait à rire, malgré le caractère dramatique de la situation.  Ainsi, on comprend les raisons du silence de la LDH.

Cette relation avec le syndicat de la magistrature est ambiguë et même incestueuse car incompatible avec la dénonciation des violations du droit et la défense des droits de l'homme.

Madame Françoise Dumont, présidente de la LDH, doit démissionner.


Important : Je n’ai commis ni crime ni délit…mais j’ai été spolié avec la complicité des services de l’état et de la justice…Dans mes propos, pas un mot ne peut être considéré comme diffamant.