mercredi 20 février 2013

Ma plaidoirie du 11 décembre 2012.


Le mercredi 20 février 2013



Au moment où je poste le contenu de mon intervention devant le conseil de prud’hommes du Lot….M. Exiga refuse toujours de me remettre le ou les bulletins de salaires pour la période de 5 ans, malgré près de 3 ans de réclamation et ce second passage devant la justice ! Pourtant, il est dit que la loi s’impose à tous ! Son avocate  et surtout celle de l’administrateur judiciaire d’ADC vient de m’adresser un bulletin de salaire. Non réglementaire, il comporte plus d’erreurs  que le précédent.

Plus que jamais, le libellé de mon blog porte bien son nom !  Suis-je vraiment en république ?




Conseil de prud’hommes du Lot - Section encadrement. N°RG F 12 /00160

Le 11 Décembre 2012

 

Rabah Bouguerra

21 avenue Julien Bailly - 46100 Figeac - Tél. 05 65 34 71 92 -  E-mail. h.r.bouguerra@gmail.com

Contre

Association pour le développement des compétences (ADC)

313, quai Auguste Salesses 46400 Saint-Céré, représentée par M. Exiga Jean-Claude, Président de l’association en exercice, association en situation de redressement sous le contrôle de,  Maître Marc Leray 46000 Cahors, mandataire judiciaire.

Représentés par Maître Laurent Belou, avocat, 85 boulevard Gambette 46000 Cahors.


Le 25 Octobre 2012.



La demande :

Remise de bulletins de salaires  rectifiés, pour la période 2003-2008,  suite au jugement du Conseil de prud’homme du 16 février 2010. RG n° F 08/00228


Situation : Le 15 Juillet 2010, l’association ADC m’a versé la somme de 13657,00 € au titre des heures supplémentaires pour la préparation du DAEU (Diplôme d’accès aux études universitaires), conformément au jugement susvisé. Cependant, M. Exiga Jean-Claude, président de l’association en exercice, refuse de me délivrer les bulletins de salaire correspondants.

Toutes les démarches : avocats, Urssaf du Lot, mandataire judiciaire… furent vaines.

 La somme qui m’a été versée n’a fait l’objet d’aucune déclaration légale.

 Intervention de l’Urssaf du Lot :

Sollicitée dès mars 2011, l’Urssaf du Lot n’a pas cru devoir assumer ses responsabilités malgré l’engagement de sa direction (lettre du 24 Novembre 2012)


Dispositions légales :

Loi du 19 janvier 1978 sur la mensualisation. Loi de simplification du droit n°2009-526 du 12 mai 2009 Articles L. 133-5-3 et L, 133-5-5 du Code de la Sécurité sociale. Articles D. 133-6 à 133-13 du Code de la Sécurité sociale.

Code du travail : Articles L. 3243-1 à  L. 3243-5  et  R 3243-1 à R3243-6

Si l’employeur ne le remet pas régulièrement le bulletin de salaire, il peut être condamné à des dommages-intérêts et à une amende pénale.

Revendications :

Dommages–intérêts : 14 100, 00 € -  (Cass. soc 19/4/1958 BC V n° 391)

Astreinte : 50,00 € par jour de retard, à compter de la date du jugement.

Figeac le 25 Octobre 2012.

 Plaidoirie du 11 décembre 2012.


M. Exiga ne s’étant pas présenté, il fut représenté par M. Couchouron en sa qualité de trésorier de l’association.


J’ai donc adapté mon discours à cette situation.( cette partie en rouge a été improvisée)


Depuis 4 ans, je subis les représailles de 4 hors-la-loi … qui m’ont dépouillé de mon outil de travail car ADC est ma création et mon financement personnel. Un hors-la-loi est un individu qui ne respecte pas la loi …Or, M. Couchouron comme M. Exiga ne peuvent apporter la moindre preuve d’une administration légale de l’association…

Ils m’ont dépouillé pour des raisons racistes … Ils n’ont vu dans le citoyen que je suis qu’un étranger moi qui pensais que nous entretenions des relations amicales que dis-je fraternelles…

Je rappelle que M. Exiga se disait mon ami … et pourtant, il n’a pas hésité un seul instant à me spolier.

 M. Couchouron, vous avez déjà oublié ?  Dites au conseil, la vérité.

M. Couchouron…Quand votre fils s’est retrouvé au chômage qui lui a tendu la main ?

- Moi,  l’étranger…car pour vous je ne suis qu’un étranger

J’ai fait de lui un vrai professionnel de la formation. Est-ce faux ? Dites-le

Quand il a été licencié, vous êtes bien venu me voir …Souvenez-vous de ce que vous disiez à propos de ceux qui l’avaient mis à la porte ?

Je vous ai établi pour votre fils un témoignage de 2 pages, louant ses qualités et ses compétences. Vous l’avez oublié… Si c’est faux dites-le.

 
(M. Couchouron se sentait mal …mais n’avait pas dit le moindre mot … Un conseil de l’avocate ?  Car elle lui avait dit quelque chose à l’oreille)

 Comme le Christ je subis un calvaire que m’imposent des hors-la-loi. Quand le Christ tomba pour la 3e fois, il leva les yeux vers le ciel et dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Moi,  c’est la république que j’interroge, je ne cesse de lui demander pourquoi, elle m’a abandonné entre les mains de hors-la-loi.

 (M. Couchouron se sentait très mal, je pensais même qu’il avait un malaise important …Il n’avait pas dit le moindre mot)

 Je lui avais adressé une lettre ouverte lui demandant  d’aller dire la vérité à la gendarmerie. Il ne l’a toujours pas fait…

 

Le bulletin de salaire ;

Je demande au Conseil de retirer la pièce n°6  - correspondant au bulletin de salaire.

D’une part, ce document ne m’a jamais été remis…

M. Exiga n’en apporte pas la preuve.

D’autre part et surtout, ce document n’est pas réglementaire. Il ne comporte pas la mention obligatoire : la période de paiement.

En outre, ce document, est entaché de deux autres irrégularités :

-       Le numéro de sécurité sociale est faux et de ce fait,  il est inexploitable par les organismes sociaux.

-       Le net imposable est représenté par 2 montants différents.


Ainsi le conseil constatera qu’il n’y a jamais eu de remise du bulletin de salaire et qu’en outre il y a eu une volonté manifeste et constante d’exercer sur ma personne de réelles représailles.



M. le Président de l’association ADC, vous propose quelques pages de mon blog. Je regrette qu’il ne joigne pas les plus importantes. Cependant elles sont publiques et donc consultables par tous.  Il estime qu’il subit un préjudice et réclame des dommages et intérêts d’un montant de 5 000,00 euros.

 Dire,  entre autres, que M. Exiga a usé d’un faux témoignage obtenu par des moyens illégitimes, autrement dit,  il a extorqué un témoignage …n’est en aucun cas une diffamation puisque les preuves sont entre les mains de la justice.

Dire que M. Couchouron , militant du Parti socialiste , comme il se définit lui-même, s’est associé à Mme Martignac Monique , la célèbre responsable locale de L’UMP, pour me déposséder de mon outil de travail…n’a rien de diffamant non plus : tous les documents disponibles le prouvent. Mais je comprends qu’il soit choqué par le caractère public de cette information : une association PS-UMP, ne peut passer inaperçue. Le peuple de France est choqué.

Le conseil retiendra là une grossière manœuvre de diversion et rejettera les pièces présentées comme la revendication de dédommagement d’un prétendu préjudice.

En outre cette revendication ne relève ni de la procédure introduite devant le conseil et encore moins du droit du travail. Elle ne peut donc qu’être rejetée.

 M. Exiga comme M. Couchouron, Mme Martignac et M. Cayre savent que des procédures judiciaires les concernant, sont en cours d’instruction. S’ils s’estiment diffamés, ils devraient eux-mêmes introduire, de nouvelles. Ainsi, ils contribueraient à en accélérer le dénouement.

Nous pouvons passer des heures voire des jours  sur ce point encore une fois extérieure à la procédure encours.

Je propose au conseil de passer à l’examen de ma revendication.


Pourquoi sommes-nous ici ?


Tant de temps perdu pour un droit élémentaire… Le président de l’association ADC refuse, malgré la décision de votre conseil, (Pièce 1) de délivrer les bulletins de salaire. Il refuse de le faire malgré les interventions d’un avocat (Pièce 12), du mandataire judiciaire, ici représenté  et malgré l’intervention de l’Urssaf qui pour moins que ça, déclenchait les actions les plus répressives.

L’Urssaf a mis plus de 9 mois à réagir et pour finalement déclarer son impuissance à faire application de la loi. (Pièce 2).

Votre conseil a rendu sa décision le 16 février 2010 et ce n’est que le 15 juillet de la même année qu’il avait daigné procéder au règlement, soit plus de quatre mois plus tard, ce retard est une infraction à la loi.

La somme qu’il m’avait versée conformément à votre décision, 13 665 €, n’a fait l’objet d’aucune déclaration légale  … et encore moins au paiement des cotisations réglementaires. Pour moins que ça, les autorités de contrôle  (Urssaf, services fiscaux) requéraient des peines pénales, mais pas contre, le président d’une modeste association, aujourd’hui en situation de redressement judiciaire, un redressement ô combien contestable !

Pour le président de l’association, il n’y a qu’une seule loi qui compte…la sienne.

Mais ce n’est pas la seule décision de justice qu’il refuse d’appliquer. Un autre exemple : la cour d’appel,   l’a condamné, le 18 Janvier 2011,  à me payer la somme dérisoire de  3670,81 €. Sur ce point ce fut un refus catégorique de payer … malgré les interventions d’un avocat

Je n’ai perçu la modique somme que la justice m’avait accordée que le 25 Mai 2012 … soit près  d’un an et demi après l’arrêt de la cour d’appel…  par le mandataire judiciaire et sur les fonds du FNGS, puisque Monsieur le président de l’association ADC a déposé le bilan 17 Janvier 2012, consacrant la situation de cessation de paiement.( Voir les pièces introduites par ses soins)

 Ainsi, volontairement, outre le fait qu’il ignore totalement des décisions de justice, me causant un préjudice considérable, il ampute lourdement les cotisations des salariés par ses fautes de gestion manifestes.

ADC, de sa création à sa disparition …


Monsieur le Président, Madame et Messieurs les conseillers …

ADC est ma création …je suis le fondateur principal de ce qui fut un formidable outil d’insertion sociale et professionnelle … M. Exiga n’a jamais participé ni de près ni de loin à la création d’ADC. Je suis le cofinanceur de cette structure, avec mon ancien collègue M. Maynadier … Personne d’autre n’a mis le moindre centime dans cette structure. Par contre, je suis l’artisan unique des projets éducatifs…

 ADC était un petit centre universitaire…les diplômes de l’université de Cambridge …c’est moi (et ADC était un des rares référents en la  matière) … Le conservatoire national des arts et métiers à Saint-Céré… c’est moi (et c’était unique en France) …Le Diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu) … c’est moi.  (Après Toulouse … c’est le Lot, c’était une fierté). Le président de l’association ADC a détruit ce joyau de l’éducation comme le font certains dans ces contrées lointaines … Que peut-il comprendre à la formation, en général et à l’enseignement supérieur, en particulier, lui qui ne possède même pas le baccalauréat.

ADC est en cessation de paiement …Et pourtant, j’avais laissé sur les comptes de la structure, 150 000 € auxquels s’ajoutent 50 000 € de facturation en cours … le fruit de 17 ans de dur labeur ! Où sont passés les 200 000 € ?

J’ai déposé plainte contre lui, le 30 Janvier 2012,  « Pour prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux ».  (Pièce 10). J’ai été entendu par la gendarmerie à qui j’ai confirmé tous les arguments qui fondent ma plainte …J’attends que la justice fasse son travail.

Tout ceci pour dire qu’ADC avait les moyens financiers de m’indemniser correctement conformément à la loi. Mais pourquoi l’indemniser, «  puisque je peux le mettre à la rue sans rien » disait-il. Et, il le fit.

Il m’a monté un dossier … allant jusqu’à extorquer le témoignage de mon  ancien collaborateur. …qui était venu se présenter à vous quelque temps après mon passage. Une autre plainte a été déposée, contre le président de l’association, auprès de Monsieur le Procureur de la république, le 02 février 2011, pour «  usage d’un faux témoignage obtenu par des moyen illégitimes et diffamation »,  Les justificatifs ont été remis à la justice …M. Exiga n’a pas hésité à demander, par écrit, à ce collègue : « Témoigne contre M. Bouguerra et je règlerai ta demande de régularisation financière ». Sur cet aspect de ma situation, j’ai également été entendu par la gendarmerie puis plus rien …Sur ce point, j’attends aussi que la justice s’exprime.

Le président de l’association n’a pas hésité à user de tous les moyens répréhensibles pour me spolier, comme le furent les juifs au cours des pages sombres de l’histoire de France.

-       Il vous a menti en vous déclarant que le chiffre d’affaires 2008 était de 85 000 € (Pièce 1) quand il déclare pour le même exercice la somme de 103 567 €, à la cour d’appel d’Agen (Pièce 8)

-       Il vous a menti quand il vous a déclaré qu’il avait fait intervenir la gendarmerie… Et, quand bien même ce fut le cas, est-ce répréhensible de se rebeller quand quelqu’un en situation d’illégalité absolue, est en train de vous dépouiller ?

-       Il vous a menti par omission, en ne vous signalant pas les sommes que j’ai laissées sur les comptes d’ADC, ni les projets que j’avais obtenus, en novembre 2008, pour près de 470 000 € pour le programme 2009 – 2011. Jusqu’au 31 décembre dernier,  ADC avait les moyens de vivre avec mes projets … Mais voilà, il l’a menée au dépôt de bilan.  C’est bien triste !

 -       Avec une violence inouïe,   avec une sauvagerie sans nom, avec la barbarie d’un autre âge, il m’a mis à la rue  sans le moindre centime…et pourtant, il se disait mon ami. J’ai fait de lui le président de l’association …et ce n’est pas qui avait fait de moi son directeur.

 -       Mais alors pourquoi tant de haine ? Sa motivation comme celle de ses complices est honteuse, c’est du racisme le plus bestial.

-       J’ai subi un préjudice considérable … tant sur le plan moral que matériel…avec un Bac + 16 ans d’études supérieures… et une longue expérience de haut niveau, j’ai une retraite de moins de 700 € … (Pièces 3-4-5-6 et 7, notifications des caisses de retraite).  Il se réjouit de m’avoir écrasé.

 Je demande réparation du préjudice subi … conformément au droit.

Une absence de remise, une remise tardive, ou une remise de documents non conformes exposent l'employeur à une amende d'une part (art. R.1238-7 du code du travail), et ouvrent droit pour le salarié à l'octroi de dommages et intérêts en fonction du préjudice subi d'autre part. Ainsi, la Cour de Cassation a jugé que « le manquement de l'employeur à son obligation de remettre les documents nécessaires …  qui est à l'origine directe de la privation d’allocations … entraîne nécessairement pour le salarié un préjudice qui doit être réparé » (Cass. Soc. 30 juin 2010, n° 09-42116).

Qui peut dire que 14 100 €, soit une demande exagérée ? Il faut subir ce que je subis depuis plus de quatre ans pour comprendre que cette revendication est tout à faire  dérisoire.

En conséquence, je demande au conseil de condamner l’association ADC à me payer ;

-       14 100 € de dommages et intérêts.

-       35 € de frais de timbre.

-       1 000 € au titre de l’article 700 du NCPC

Soit un total de 15 135 €

De  débouter l’association ADC de toutes ses demandes.

En outre, compte tenu, des multiples infractions à la loi,  Commises par M. Exiga Jean-Claude :

-       Usages de faux témoignages obtenus par des moyens illégitimes.

-       Diffamation.

-       Fausses déclarations devant la justice.

-       Prise illégale d’intérêts.

-       Abus de biens sociaux.

Avec la participation de Mme Martignac Monique, de  M. Couchouron  Yves et de M. Cayre Guy, administrateurs au moment des faits mais qui ne peuvent revendiquer le fait d’être le conseil d’administration de l’association qui lui était constitué de treize (13) membres. Ces quatre (4) personnes ne forment pas le conseil d’administration.

Considérant que ces multiples infractions ont lourdement dénaturé l’acte de justice,  je demande au conseil d’engager, conformément à la loi,  les poursuites pénales qu’exige cette situation. Naturellement, si une telle procédure est engagée, je m’y constituerais partie civile.

Fin.

jeudi 14 février 2013

Dernière audience ! 11 décembre 2012 !



Synthèse en cours , merci de patienter ...

En attendant merci de me poser vos questions en utilisant la rubrique : commentaire !

mercredi 13 février 2013

Le conseil de prud'hommes de Cahors!


Mercredi 13 Février 2013.

J’apprends que le conseil de prud’hommes de Cahors me déboute de toutes mes demandes suite à l’audience su Mardi 11 décembre 2012 dont vous pouvez lire, sur ce blog,  un compte- rendu.
M. Exiga, le président de l’association ADC refuse depuis trois (3)  ans de me délivrer un bulletin de salaire… ce qui constitue une infraction grave au droit du travail. Plus grave encore, la somme (dérisoire) de 13 567 € n’a fait l’objet d’aucune déclaration, notamment auprès de l’Urssaf et des services fiscaux …
« La France est un pays de droit, la France est le pays des droits de l’homme… » Je ne crois pas qu’on puisse le penser et encore moins l’affirmer, en prenant connaissance de la totalité du dossier.
Dans les prochains jours, afin que vous puissiez vous faire une idée précise de cette situation,  tous les documents seront publiés sur cette page.

samedi 22 décembre 2012

Parlementaires du Lot II


Hacène Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 05 65 34 71 92
E-mail : h.r.bouguerra@gmail.com
 

Figeac, le 22 Décembre 2012.


Madame et Messieurs les parlementaires du Lot

 

                  Madame Dominique Orliac, Députée
                  Monsieur Gérard Miquel, Sénateur
                    Monsieur Jean-Claude Requier, Sénateur
                 Monsieur Jean Launay Député
 
Lettre ouverte.

Objet : Etat de la justice de notre république.
Référence : ma lettre du 22 Février 2011

 Madame, Monsieur,
Dans ma longue lettre visée en référence je vous précisé les conditions de ma spoliation, une situation parfaitement connue de Monsieur le Député Jean Launay,  l’ami de mes spoliateurs : M. Exiga Jean-Claude et Couchouron Yves … qui eux-mêmes n’ont été que les bras armés de Mme Martignac Monique, la responsable locale de l’UMP, l’instigatrice du conflit au sein d’ADC.

J’ai sollicité votre intervention mais vous avez refusé d’agir en défenseurs des valeurs  de la république. J’en fais le constat qui fige mon amère déception : les représentants du peuple, par leur silence, ne désapprouvent pas un acte qui rappelle les moments les plus horribles de notre histoire.

Ce dossier a connu depuis bien des rebondissements. Le plus incroyable est la décision discriminatoire au caractère raciste clairement établi, prise à mon égard par la cour d’Appel d’Agen. Le conseil supérieur de la magistrature en est saisi. Et, j’en suis là…

Des plaintes sont déposées contre M. Exiga et ses complices dont une pour prise illégale d’intérêt et abus de bien sociaux … suite à la disparition des comptes d’ADC de la somme de 200 000 €

Où s’arrêtera M. Exiga ? Après avoir extorqué  à mon ancien collaborateur  un témoignage, M. Exiga, décida de licencier M. Maynadier, pour incompétence ! Pour ce dernier,  la justice a condamné M. Exiga à lui payer la somme de 120 000 €, charge comprise pour licenciement abusif et non- respect du droit du travail… Mais après le dépôt de bilan ce qui signifie la cessation de paiement, M. Exiga obtint une mesure de redressement, ô combien contestable !, qui fait supporter les graves fautes de gestion au FNGS, autrement dit aux cotisations des salariés.

Le désastre judiciaire est manifeste, notamment au regard de cette décision discriminatoire. A tous les niveaux, on essaie de l’étouffer mais il ne tardera pas à s’étaler au grand jour !

Le 11 Décembre dernier, une nouvelle audience nous a conduits devant le conseil de prud’hommes du Lot car M. Exiga refuse de me délivrer les bulletins de salaires, un droit élémentaire ? Pensez-vous ? M. Exiga fait la démonstration qu’il n’y a qu’une seule loi qui compte, la sienne. A cette audience, il s’est fait représenter par M. Couchouron qui a failli avoir un malaise en entendant les graves accusations publiques que je porte sur eux.

Madame et Messieurs les parlementaires, je souhaite être entendu par vos soins. Je sollicite aussi votre intervention afin que la justice de la république puisse triompher. Tôt ou tard, un énorme scandale éclaboussera toutes les institutions de l’Etat. Or on peut l’éviter.

Monsieur Jean Launay, il aurait suffi d’un mot de votre part, pour éviter à la république un tel martyr.

Dans les prochains jours, je saisirai la Cour européenne des droits de l’homme…

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Madame et Messieurs les parlementaires, à l’expression de ma considération distinguée.

Hacène Rabah Bouguerra


Appel à Monsieur François Hollande :

http://www.youtube.com/watch?v=TYQBnlEAxfo

 
Mon blog :

 

lundi 17 décembre 2012

Monsieur Couchouron , au nom des valeurs de la république, allez dire la vérité


Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac


Tél. 05 65 34 71 92
E-mail : h.r.bouguerra@gmail.com

 

Figeac, le 13 Décembre 2012.

 

Lettre ouverte

 

Monsieur Couchouron Yves
                                                                   46400 Saint-Céré

Le mardi 11 Décembre dernier, vous aviez représenté le président de l’association ADC, à l’audience du conseil de prud’hommes du Lot. Croyez-moi, Monsieur, je regrette de vous avoir infligé ces moments si pénibles. J’ai pu observer votre souffrance et j’en suis navré. Vous m’avez mis dans l’obligation de me défendre et je le ferai jusqu’à la mort. Surtout ne m’en voulez pas car  vous devez en vouloir surtout à celui qui vous a envoyé. Pour une situation similaire les berbères disent : «Vas-y ô Renard, toi,  tu as le museau long ! »

Monsieur, sachez que si la vérité blesse, le mensonge tue. Vous n’avez pas contesté mes graves accusations. Encore une fois, si vous vous estimez diffamé, déposez plainte contre moi. Dire que M. Couchouron, militant du PS s’est associé à Mme Martignac de l’UMP, pour me licencier n’est pas diffamant. En réalité, il s’agit d’une spoliation. Vous m’avez arraché le pain de la bouche, un pain si amer et cela  ne semble pas vous choquer outre mesure. Avec vos amis, vous m’aviez spolié, comme le furent les juifs au cours des pages sombre de l’histoire de France. J’ai été dépouillé par des hors-la-loi.  J’ai porté cette accusation contre vous devant le conseil de prud’hommes.  Ni vous,  ni votre avocate, n’aviez contesté ce fait. Il n’est cependant pas contestable. Mais qu’aviez –vous à gagner en agissant de la sorte. ? Mais, observez dans quel état vous mettez votre famille ! et la société toute entière.

 M. Couchouron, vous avez une responsabilité politique et malgré cela vous avez aussi licencié ce père de famille : M. Maynadier. Vous ne semblez avoir ni remords ni regrets. La cour d’appel vous a condamné, vous,  comme le premier responsable de ce désastre, lourdement, plus de 120 000 €, pour licenciement abusif et non-respect du droit du travail. Cela ne vous suffit pas ? Avec ça, vous avez obtenu un redressement, qui ampute gravement le FNGS. Un autre scandale !

 Quand votre fils a connu le chômage, je l’avais accueilli, embauché, encadré et fait de lui un véritable professionnel. Quand il a été licencié par cet autre employeur pourtant proche de vous, je lui ai établi une belle attestation mettant en valeur ses qualités et ses compétences. Vous l’avez oublié. Au nom de mes deux cultures, je ne devrais pas faire état de mes bonnes actions en votre faveur mais vous m’y obligez. Et dire qu’il y avait un énorme respect entre nous ! Ou peut-être que je me trompe comme sur notre supposée fraternité ! Comme je vous l’ai dit publiquement, je pensais naïvement que j’étais votre frère !

Madame Couchouron a-t-elle la bonne version ? Et Philippe ? Avec tout ce que vous avez fait, vous trouvez la force de vous attabler en face de votre épouse, de vos enfants et petits-enfants…sans que ces hideuses images ne viennent troubler ce qui devait être une paisible retraite ? Et vous dormez comment ? Si vous aimez un peu la littérature, je vous renvoie vers cet autre berbère, Mouloud Feraoun, vous comprendrez alors ce qu’est « Le sommeil du juste »

Si vous l’aviez voulu, vous, M. Couchouron, ce conflit d’ADC n’aurait jamais dû exister. Comment avez-vous pu vous ranger du côté de l’ignominie ? Aujourd’hui, des plaintes sont déposées contre vous et contre les autres, où sont passés les 200 000 € ? …Et la liste est longue de ces multiples infractions qui ne peuvent que vous conduire à nouveau devant la justice.

Qu’avez-vous fait pour que des magistrats prennent à mon égard une décision discriminatoire à caractère raciste ? J’ai la preuve, vous aussi,  ainsi que votre avocate. Je le dis publiquement. Si cela relevait d’une diffamation, je serais déjà en prison. Je peux vous assurer que bientôt le peuple le saura et le désastre judiciaire fera la une des journaux. Nul ne peut se réjouir d’un tel état. Ma spoliation apparaîtra comme un véritable Outreau ! Sans doute les magistrats concernés seront sanctionnés. Pas vous ? Je serai à nouveau devant pour vous rappeler le calvaire que vous m’infligez !

Monsieur Couchouron, Vite,  sauvez votre âme, soulagez votre conscience… allez à la Gendarmerie et faites une déposition … Ecrivez à M. Le Préfet… Adressez une requête à M. Le Procureur de la république…  Sollicitez  M. le Président de la république … A toutes les institutions, dites la vérité, seulement la vérité mais toute la vérité…avant qu’il ne soit trop tard.

Hacène Rabah Bouguerra
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