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lundi 17 décembre 2012

Monsieur Couchouron , au nom des valeurs de la république, allez dire la vérité


Rabah Bouguerra
21 avenue Julien Bailly
46100 Figeac


Tél. 05 65 34 71 92
E-mail : h.r.bouguerra@gmail.com

 

Figeac, le 13 Décembre 2012.

 

Lettre ouverte

 

Monsieur Couchouron Yves
                                                                   46400 Saint-Céré

Le mardi 11 Décembre dernier, vous aviez représenté le président de l’association ADC, à l’audience du conseil de prud’hommes du Lot. Croyez-moi, Monsieur, je regrette de vous avoir infligé ces moments si pénibles. J’ai pu observer votre souffrance et j’en suis navré. Vous m’avez mis dans l’obligation de me défendre et je le ferai jusqu’à la mort. Surtout ne m’en voulez pas car  vous devez en vouloir surtout à celui qui vous a envoyé. Pour une situation similaire les berbères disent : «Vas-y ô Renard, toi,  tu as le museau long ! »

Monsieur, sachez que si la vérité blesse, le mensonge tue. Vous n’avez pas contesté mes graves accusations. Encore une fois, si vous vous estimez diffamé, déposez plainte contre moi. Dire que M. Couchouron, militant du PS s’est associé à Mme Martignac de l’UMP, pour me licencier n’est pas diffamant. En réalité, il s’agit d’une spoliation. Vous m’avez arraché le pain de la bouche, un pain si amer et cela  ne semble pas vous choquer outre mesure. Avec vos amis, vous m’aviez spolié, comme le furent les juifs au cours des pages sombre de l’histoire de France. J’ai été dépouillé par des hors-la-loi.  J’ai porté cette accusation contre vous devant le conseil de prud’hommes.  Ni vous,  ni votre avocate, n’aviez contesté ce fait. Il n’est cependant pas contestable. Mais qu’aviez –vous à gagner en agissant de la sorte. ? Mais, observez dans quel état vous mettez votre famille ! et la société toute entière.

 M. Couchouron, vous avez une responsabilité politique et malgré cela vous avez aussi licencié ce père de famille : M. Maynadier. Vous ne semblez avoir ni remords ni regrets. La cour d’appel vous a condamné, vous,  comme le premier responsable de ce désastre, lourdement, plus de 120 000 €, pour licenciement abusif et non-respect du droit du travail. Cela ne vous suffit pas ? Avec ça, vous avez obtenu un redressement, qui ampute gravement le FNGS. Un autre scandale !

 Quand votre fils a connu le chômage, je l’avais accueilli, embauché, encadré et fait de lui un véritable professionnel. Quand il a été licencié par cet autre employeur pourtant proche de vous, je lui ai établi une belle attestation mettant en valeur ses qualités et ses compétences. Vous l’avez oublié. Au nom de mes deux cultures, je ne devrais pas faire état de mes bonnes actions en votre faveur mais vous m’y obligez. Et dire qu’il y avait un énorme respect entre nous ! Ou peut-être que je me trompe comme sur notre supposée fraternité ! Comme je vous l’ai dit publiquement, je pensais naïvement que j’étais votre frère !

Madame Couchouron a-t-elle la bonne version ? Et Philippe ? Avec tout ce que vous avez fait, vous trouvez la force de vous attabler en face de votre épouse, de vos enfants et petits-enfants…sans que ces hideuses images ne viennent troubler ce qui devait être une paisible retraite ? Et vous dormez comment ? Si vous aimez un peu la littérature, je vous renvoie vers cet autre berbère, Mouloud Feraoun, vous comprendrez alors ce qu’est « Le sommeil du juste »

Si vous l’aviez voulu, vous, M. Couchouron, ce conflit d’ADC n’aurait jamais dû exister. Comment avez-vous pu vous ranger du côté de l’ignominie ? Aujourd’hui, des plaintes sont déposées contre vous et contre les autres, où sont passés les 200 000 € ? …Et la liste est longue de ces multiples infractions qui ne peuvent que vous conduire à nouveau devant la justice.

Qu’avez-vous fait pour que des magistrats prennent à mon égard une décision discriminatoire à caractère raciste ? J’ai la preuve, vous aussi,  ainsi que votre avocate. Je le dis publiquement. Si cela relevait d’une diffamation, je serais déjà en prison. Je peux vous assurer que bientôt le peuple le saura et le désastre judiciaire fera la une des journaux. Nul ne peut se réjouir d’un tel état. Ma spoliation apparaîtra comme un véritable Outreau ! Sans doute les magistrats concernés seront sanctionnés. Pas vous ? Je serai à nouveau devant pour vous rappeler le calvaire que vous m’infligez !

Monsieur Couchouron, Vite,  sauvez votre âme, soulagez votre conscience… allez à la Gendarmerie et faites une déposition … Ecrivez à M. Le Préfet… Adressez une requête à M. Le Procureur de la république  Sollicitez  M. le Président de la république … A toutes les institutions, dites la vérité, seulement la vérité mais toute la vérité…avant qu’il ne soit trop tard.

Hacène Rabah Bouguerra