jeudi 18 novembre 2021

Cash ... sans investigation

 


Elise Lucet @FranceTélévision.

Que se passe-t-il ? 

Pauvre nature ! 

Pauvre climat !


Cash …sans investigation ! (1)


 

De tous les numéros de « Cash investigation » le dernier, celui du 11 novembre 2021, est sans conteste le moins élaboré, le moins fouillé et le moins réfléchi : un travail de débutants !

Je n’emploierai pas les qualificatifs de l’usine nouvelle, un peu excessifs mais néanmoins mérités.

https://www.usinenouvelle.com/article/les-petites-malhonnetetes-de-cash-investigation-sur-le-recyclage-des-dechets.N1159622  

 Myrtille Delamarche examine différents aspects des déchets issus de l’industrie pétrochimique en lien avec le reportage de Cash investigation.

J’aimerais vous conduire à observer l’autre aspect de la gestion des déchets biodégradables. Cash investigation nous mène vers la ville de Besançon qu’on présente comme un modèle en la matière  sans pour autant nous livrer le moindre argument sérieux. Nous n’apprenons rien ni sur la démarche ni sur les résultats. Cash investigation nous montre une famille qui s’applique à mettre les épluchures, essentiellement, dans petit conteneur et qui seront placées ensuite dans petit composteur (en bois, bravo !), placé en bas de l’immeuble d’habitation …Il faut venir de mars ou d’une autre planète pour croire que cela est possible. Essayez de placer un composteur au bas de votre résidence et très rapidement, vous obtiendrez tout …sauf du compost.  Le clou de la démonstration  est le regard qu’on nous invite à porter sur le gros conteneur (qui n’est pas un conteneur individuel, personnel ou familial) et la puce qui l’équipe. Ainsi, il est impossible d’individualiser « la taxe sur les ordures ménagères » et surtout celle qui la remplace « la tarification incitative » (ou la redevance incitative). On nous invite aussi à voir l’ordinateur placé dans la cabine du camion-benne et qui vous délivrera « la juste facture ». Beaucoup de collectivités pensent qu’il suffit de mettre en place un tel dispositif pour éliminer proprement ces déchets. Il n’en est rien, il n’en sera rien et Cash investigation ne nous dit pas comment Besançon en est arrivé là.

Ce que Cash investigation n’aborde pas du tout c’est le business du tout informatique  qui se cache derrière des prétentions écologiques. Ecoutez les prestataires de  produits informatiques : nous fournissons tout le matériel, les logiciels et la formation du personnel ! En réalité cette dernière se résume à l’apprentissage de quelques clics. Aujourd’hui, l’état subventionne la mise en place de ce dispositif et malgré cela des réticences s’observent ici ou là. En effet, avec des actions d’éducation à l’écologie, ce dispositif est totalement inutile, notamment en milieu rural.

La situation  actuelle en matière de gestion de ces déchets est catastrophique pour le climat : en effet,  on peut calculer aisément l’empreinte carbone avec les tournées d’enlèvement et  le transport vers les centres d’enfouissement ou d’incinération qu’on  peut considérer comme des bombes écologiques. Le climat en prend plein la gueule ! Un sujet pour la cop 27 !

Le gouvernement (via @BarbaraPompili),  les Ayatollah de l’écologie (Via @YanickJadot ou @Laconventioncitoyennepourleclimat) ne disent rien.  Alors une investigation ?

           (1) Hacène Rabah Bouguerra, citoyen du Lot.



samedi 25 septembre 2021

Quand la discrimination à caractère raciste devient ... rupture d'égalité !

 

Rabah Bouguerra

21, avenue Julien Bailly

46100 Figeac

 

Tél. 0679652322

Email. h.r.bouguerra@gmail.com

 

Figeac, le 13 septembre 2021.

 

 

Monsieur Eric Dupond-Moretti

Ministre de la justice – Garde des sceaux

13, place Vendôme

75007 Paris.

 

Lettre recommandée avec avis de réception.

 

Objet : demande de réparation des préjudices subis du fait de la responsabilité de l’Etat

 et de ses services.

 

Monsieur Le Ministre,

Voilà un an,  je sollicitais votre intervention en raison des graves dysfonctionnements du service public de la justice. Depuis,  rien n’a changé.

 

Au début, il y avait ces individus :

 

Mme Martignac Monique.

M. Couchouron Yves

Et à leur tête, un certain 

M. Exiga Jean-Claude.

Ce monsieur n’avait qu’un objectif en tête : s’emparer, par tous les moyens,  de l’organisme de formation Adc que j’ai créé, financé et développé.

Qui peut imaginer qu’un individu, au niveau de formation insignifiant,  puisse diriger un centre universitaire, si petit soit-il ?

 M. Exiga Jean-Claude a usé de faux, produit de faux témoignage, extorqué un témoignage, détourné des fonds (Disparition de la somme de 200 000 €),  auteur d’une diffamation et  d’une prise illégale d’intérêt d’abus de biens sociaux.

Une plainte pour « prise illégale d’intérêt et abus de bien sociaux » a été déposée et une enquête a été menée. Cependant, à ce jour, elle demeure sans suite. Le déni de justice est bien constitué.

Pourquoi cet individu n’a jamais été inquiété malgré toutes les plaintes déposées contre lui et ses 2 complices ?

Il était en relation de travail avec le Procureur de la République, Eric Seguin qui lui assurait l’impunité comme il l’assurait au conseiller prud’homal : M. Blanchon Gérard. Celui-ci avait participé pleinement au procès alors qu’il est  l’ami de Mme Martignac Monique. A cette occasion, il s’était lâché comme on dit et vous devinez aisément le résultat final.

 Et ces gens-là se disaient mes amis mais ils n’ont pas hésité à recourir aux procédés les plus vils pour me dépouiller.  J’ai été spolié comme le furent jadis les juifs …

 Même la gendarmerie a volé au secours  de ces individus qui ont commis une escroquerie en bande organisée. Naturellement, j’ai saisi l’Iggn dont le responsable, un général de corps d’armée, n’a pas hésité à faire état d’une pièce qui n’existe pas.  Je le dis publiquement et la gendarmerie ne me poursuit pas. C’est curieux ! Et plus curieux encore, chaque fois que je me retrouvais à la gendarmerie dans le cadre de leur « enquête », un substitut du procureur restait en ligne le temps de l’interrogatoire. Je pense que même les plus grands terroristes n’avaient pas ce privilège. Lors des investigations de la dernière plainte, toujours dans les tiroirs du tribunal, « l’enquêtrice », voulait absolument que je change la plainte en « abus de confiance » au lieu de « abus de biens sociaux ». J’ai refusé malgré l’insistance de mes interlocuteurs direct et indirect. Plus tard cette même « enquêtrice »  voulait absolument que je considère la plainte comme ayant fait l’objet d’un classement sans suite et comme je lui fis remarquer l’illégalité de son action, elle conclut ainsi : oui, je le sais, mais on m’a ordonné de le faire et je le fais. Comme on est fort à l’endroit d’un simple citoyen ! Et une question demeure : qui a donné l’ordre de violer la loi ?

 Les errements de la justice ont commencé avec le Conseil de prud’hommes dont la suppression tarde à se dessiner ….

Le comble de l’injustice fut l’œuvre de Mme Martres Françoise, présidente de la chambre sociale de la cour d’Appel d’Agen, rendue célèbre par le « mur des cons » qui a appliqué le droit à la tête du client, provoquant une rupture d’égalité qui n’est qu’un doux euphémisme et  en réalité une décision discriminatoire à caractère raciste … Cette tragédie ne semble perturber aucune institution de l’Etat.

Et que dire des avocats ? Ils agissent dans un système qui s’auto-protège : le drame de la République et des citoyens.

Monsieur Le Ministre, je sollicite votre intervention afin que je sois indemnisé au titre de la responsabilité de l’Etat.  Ce faisant, vous sauverez l’honneur de la justice.

 Cette situation est un désastre pour la République et pour la France.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de ma considération distinguée.

 

Rabah Bouguerra

 

lundi 29 mars 2021

la marche contre les injustices

 

Action nationale



« La marche contre les injustices »



Présentation – Objectifs

En partant de tous les départements, cette marche consiste à se rendre à Paris pour une manifestation devant le palais de l’Elysée avec une demande d’audience au Président de la république, M. Emmanuel Macron. A cette occasion, nous lui remettrons le « livre noir » de la justice qui comprend, entre autres, les synthèses des situations qui ne seront jamais résolues sans l’intervention du sommet de l’Etat. Nous lui proposerons une délégation de 7 personnes, représentant différents points du territoire national ou de situations emblématiques du dysfonctionnement du service de la justice. Pour parvenir au palais de l’Elysée, la manifestation empruntera un parcours qui passera par les institutions suivantes :

-          Défenseur des droits.

-          Sénat.

-          Assemblée nationale.

-          Conseil constitutionnel.

-          Cour de cassation.

-          Conseil d’Etat.

-          Ministère de la justice.

-          Présidence de la République.

 

Je me charge de la rédaction de la demande qui sera soumise préalablement à l’avis de tous les participants. (Sa version finale devra être approuvée par au moins 80 % des participants.)

Quand :

L’arrivée à Paris est prévue pour le Mardi 25 mai 2021 à 10h, Place d’Italie d’où la manifestation partira et empruntera l’itinéraire déclaré.

Déroulement :

Les participants victimes d’injustices et leurs soutiens (Nous souhaitons que tous les citoyens se solidarisent avec les victimes) quittent leur résidence une semaine avant la date retenue pour se rendre à Paris par un parcours qui passe par de petites villes : où les premiers contacts seront des élus et des correspondants de la presse locale. Si possible chaque arrêt doit donner l’occasion de publier un article ou de s’exprimer sur les ondes d’une radio. Il est sans intérêt de prendre l’autoroute ou le train direct sur Paris. Par contre, s’il existe une ligne omnibus qui s’arrête à tous les grands villages, nous en profiterions pour distribuer des tracts et solliciter le soutien de la population.

Nous privilégions le vélo moyen écologique si possible accompagné de voitures « grimés » sans oublier la voiture-balai ! Tout le long du parcours nos amis devront assurer la logistique : trouver des hébergements, un peu de nourriture et surtout contacter les élus et les médias.

Communication :

Nous avons créé une page Facebook dédiée, un compte Twitter le sera dans les prochains jours…s un blog. Au cours de la marche sur Paris, les victimes et leurs ami(e)s communiquerons pour informer et pourquoi ne pas solliciter un hébergement (Je pense à une nuit par étape). Dès à présent, ceux qui disposent d’un logiciel d’infographie pourraient préparer affiches et flyers.

Le moment venu, nous commanderons quelques banderoles qui seront déployées le long du parcours et devant le Palais de l’Elysée.

L’appel au tissu associatif :

Pour relayer notre action qui doit avoir un caractère national, nous devons tous faire appel aux associations qui interviennent sur nos territoires respectifs.

Comment adhérer à la marche ?

Il suffit de me le dire par message au moyen de votre choix Facebook, Messenger, Email… en me communiquant : nom, prénom, n°  de téléphone, adresse  Email et code postal  (Rien de plus) … A réception, j’ouvre un tableau et je vous communique un numéro d’ordre. Vous êtes inscrit(e).

Dès à présent, rédigez sur une feuille A4 (recto seulement) une synthèse de votre situation et de vos revendications. Vos nom et coordonnées, en tête de page, doivent être précédés du numéro d’ordre attribué (voir point précédent).

L’ensemble des synthèses recueillies seront reliées en autant de volumes que nécessaire  et remises au Président de la République.

oOo

Pour initier ce mouvement, j’espère que nous serons au moins une vingtaine. A moins de 20,  il est inutile de se casser la tête : nous continuerons à subir les injustices…

oOo

Cette version est issue de vos observations.  Les nouvelles réactions seront intégrées  progressivement.

 

Hacène Rabah Bouguerra - 0679652322  h.r.bouguerra@gmail.com 46100.

 

 

lundi 8 mars 2021

Rapport de M. Benjamin Stora ....

 

Rabah Bouguerra

21, avenue Julien Bailly

46100 Figeac

Tél. 0679652322

Email. h.r.bouguerra@gmail.com

 

 

Figeac, le 15 février 2021.

 

Objet : rapport sur les questions mémorielles …

 

Monsieur Benjamin Stora.

Cher Monsieur,

 J’ai lu avec beaucoup d’intérêt et d’attention, votre rapport sur « les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie » que vous venez de remettre à Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République.

 J’ai beaucoup appris de ce document qui parfois nomme des faits ou des situations de façon trop consensuelle. Aux amis, il faut dire la vérité, c’est la seule façon qui permet de progresser et de nouer de nouvelles et solides relations. « A mal nommer les choses, disait Albert Camus, on accroît les malheurs du monde. »

 J’ai relevé un fait historique inexact, probablement mineur mais dont l’interprétation  interroge et divise. Vous situez le début des « massacres » des harkis en juillet 1962, comme le fait votre collègue, Jean-Jacques Jordi dont les arrières pensées apparaissent clairement.  Jean-Jacques Jordi veut tout simplement exonérer la France de ses responsabilités. Ces « massacres » avaient commencé  quelques  semaines après le cessez-le-feu, du 19 mars 1962 comme l’avaient rapporté d’autres observateurs. Je pourrais vous mettre en relation avec un témoin qui à l’époque des faits avait une quinzaine d’années.

 Ce même témoin, m’a permis d’écrire l’introduction d’une fiction autour du parcours des harkis. « La forfaiture du corbeau » (aujourd’hui sans éditeur mais disponible sur certaines plateformes). Ce roman a été relativement bien accueilli tant par les ayants droit de harkis que par ceux que l’Algérie touche de près ou de loin. Il a obtenu le Prix du Lions de littérature 2013, pour la région  Provence- Alpes - Côte d’Azur et Corse. Il a été salué par la presse locale mais aussi par Marianne, avec une belle critique de Martine Gozlan, l’éminente spécialiste des questions arabes et maghrébines ainsi que par Courrier international à l’occasion des 50 ans de l’indépendance de l’Algérie. Si vous le souhaitez je me ferais un plaisir de vous l’envoyer.

 Si le camp de Saint Maurice l’ardoise avait préalablement « accueilli » les militants de l’indépendance de l’Algérie  pour devenir un lieu d’enfermement des harkis et leurs familles, il en a été de même pour celui du Larzac, précisément à La Cavalerie. 

La mémoire aura du mal à être partagée tant certains mots éloignent, aujourd’hui encore,  les deux rives de la Méditerranée. Ainsi, on peut  lire dans votre rapport, à propos de cette exposition en Bretagne qui présente « un couteau ramassé sur le corps d’un fellagha, sans guillemets ni renvoi  (p.73). Fellagha (pluriel de fellag,  était un petit métier de service qui consiste à « exploser » (arabe algérien) des bûches de bois, aujourd’hui, en France,  on dit tout simplement, couper le bois)  est un terme péjoratif pour nommer les résistants de la cause algérienne. Si on tient  compte de sa mauvaise orthographie, le h n’a pas lieu d’y être, donnant un son totalement différent. Ce mot n’a pas sa place dans un dialogue de réconciliation.

 La place de l’histoire et plus particulièrement celle de la colonisation est liée à celle de l’éducation dont vous recommandez l’amélioration et le développement comme le fait Jean Louis Roy. Or les gouvernements successifs ont laissé le système éducatif partir à la dérive. Pendant des décennies, 160 000 jeunes quittaient,  annuellement, les dispositifs éducatifs en situation d’échec. Ces jeunes qui se concentrent, essentiellement, dans les grandes banlieues, sont d’origine africaine et maghrébine. Ils sont en première lignes et de fait, les victimes, dans ce que beaucoup appellent « les territoires perdus de la république ». 10 millions de français n’ont pas le bac et 3 millions sont dans une situation de détresse absolue au regard de la maîtrise de la langue française. Dans cette situation, il n’est guère possible d’imaginer un  avenir radieux.

Et pourtant, une vraie solution existe et qui donne des résultats prodigieux mais les responsables, à haut niveau,  n’en veulent pas. Cette petite clé qui ouvre de grandes portes a un nom : le diplôme d’accès aux études universitaires par abréviation le Daeu. C’est l’équivalent de plein droit du baccalauréat. Avec cette appellation, il existe depuis plus de 25 ans mais sous son appellation originelle, il a plus de 50 ans ! Je l’avais personnellement expérimenté pendant 12 ans, en partenariat avec l’université de Toulouse Jean Jaurès. Partant de cette expérience, il suffirait de mettre en place ce dispositif partout à travers le territoire national pour permettre à la république de retrouver la cohésion qui lui manque tant. Le coût d’un tel projet est vraiment dérisoire.  J’ai traduit cette expérience  en un livre : Le diplôme d’accès aux études universitaire (Daeu) : un ascenseur social ? Editions du bord du Lot, 2013, préfacé par le professeur Yves Lignon, un grand acteur de ce dispositif. Ce projet ferait passer le nombre de diplômés de 5 000 à 50 000 par an, avec une hypothèse basse. Si vous le souhaitez, je vous en adresserai un exemplaire.

 J’ai soumis ce projet à un premier ministre dont le cabinet m’a manifesté beaucoup d’enthousiasme. Hélas, celui-ci n’eut aucun effet sur les départements du ministère de l’éducation nationale qui l’enterrèrent rapidement. Mais comment peut-on bannir un projet éducatif qui ne peut qu’être bénéfique à la nation ? La raison est bien simple : je dénonce ma spoliation réalisée avec la complicité des services de l’état et de la justice. En effet, j’ai été spolié comme le furent les juifs au cours des pages sombres de l’histoire de France et ce fait bouleverse bien des secteurs de la société et leur renvoie des images douloureuses du passé. En m’éliminant de la scène publique, ils pensent rendre invisible une spoliation qui salit la République même. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils croient me punir alors qu’en réalité ils punissent la France et les français.

Ma spoliation s’est produite en 2008… et elle dure encore. C’est dire l’ampleur de la tâche.

Si je vous expose l’intérêt du Daeu c’est pour souligner l’importance de la masse critique des exclus en espérant que leur nombre connaîtra une réelle décroissance. C’est la seule voie démocratique pour lutter contre l’islamisme et le séparatisme qui n’est que la conséquence du chaos dans lequel se trouve le système social et de sa composante principale : le système éducatif.

Je ne m’attarderai pas sur l’enseignement de l’histoire commune aux deux pays aux différents cycles de l’enseignement et dont vous soulignez l’importance. Cependant, il est aussi possible de mettre à jour la matière « histoire » dans le cadre du Daeu.  Cette matière, en l’état de la réglementation, est optionnelle. Ce statut peut être maintenu. De même et cela mérite d’être souligné, au titre des matières obligatoires, certains candidats choisissent la langue arabe. Au terme de mes 12 années d’expérience, je peux dire que la cohésion nationale s’affirmait au fil des ans comme l’épanouissement personnel qui se mettait au service de la société.

Ce même Daeu, peut être proposé aux descendants de harkis également frappés par l’échec scolaire. Ainsi, ils renoueront avec le succès et le sentiment  d’appartenance  à la collectivité nationale.                                                   

Imaginez un seul instant, que ce Daeu se mette en place en Algérie (Mais aussi en Tunisie, au Maroc et partout en Afrique) pour qu’il devienne  le trait d’union entre les nouvelles générations. (Aujourd’hui, des structures privées proposent le Daeu au Maroc mais à un prix qui exclut les classes défavorisées.). Avec une telle ambition, les gouvernements comme les citoyens, de part et d’autre de la Méditerranée, seraient les grands gagnants.

Vous avez aussi exprimé le vœu des harkis, au grand âge, d’être enterrés sur la terre de leurs ancêtres. Cette démarche vous honore. J’ai personnellement, recueilli ce souhait à l’occasion du travail exploratoire à l’écriture de mon roman. L’Algérie et les Algériens qui ont mûri, sauront ouvrir leurs cœurs à ceux qui n’ont jamais cessé de souffrir.

Enfin, je dois vous dire que beaucoup d’Algériens vivant en France, qui ont servi la République et le peuple français mieux que quiconque, et qui sont, aujourd’hui,  victimes d’injustices, comme si pour eux,  la période coloniale ne s’était jamais arrêtée, leur situation doit faire l’objet d’un examen attentif selon toute procédure et tout moyen que l’Etat jugera nécessaire à la réparation des préjudices subis.

Vous concluez votre rapport en citant  un certain nombre de structures essentiellement associatives qui œuvreraient en faveur de l’amélioration des relations entre la France et  l’Algérie. Il n’en est rien pour la majorité d’entre elles, pire encore,  elles en sont un facteur de détérioration. Les associer à une démarches de réconciliation des mémoires c’est vouer le projet à l’échec. Je ne cite que 2 exemples : Sos-Racisme au lourd passé passif et son Président, affichent  un mépris sans nom à l’égard des algériens qui les sollicitent,  de même « Le Maghreb du livre » malgré mon insistance, n’a jamais voulu m’accueillir pour « La forfaiture du corbeau »… pourtant au cœur de l’histoire commune. Si la raison principale est le fait que je ne fais pas partie du cercle des amis, alors quel crédit accorder à cette association ?

Si vous souhaitez m’accueillir en entretien pour approfondir un point ou un autre,  je m’y rendrai avec beaucoup de plaisir.

Je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’expression de mes sincères salutations.

Rabah Bouguerra

 

jeudi 3 septembre 2020

Monsieur Eric Dupond-Moretti, Ministre de la justice

 

Rabah Bouguerra

21 avenue Julien Bailly

46100 Figeac

 

Tél : 0679652322 Email : h.r.bouguerra@gmail.com

 

Figeac, le 23 juillet 2020

 

                                                                       Monsieur Eric Dupond-Moretti

Ministre de la justice, garde des sceaux.

13, place Vendôme

75007 Paris

Lettre recommandée avec avis de réception

 

Objet : requête.

 

Monsieur Le Ministre,

Connaissant votre attachement aux valeurs de la République et à sa justice,  vous me pardonnerez cette intrusion alors que vous venez juste  de prendre vos fonctions.

Je suis convaincu que vous n’accepterez jamais que la justice du pays des droits de l’homme porte plus longtemps encore l’infamante tare de racisme. En effet, un magistrat, Mme Martres Françoise, Présidente de la Chambre sociale de la Cour d’appel d’Agen a pris à mon égard une décision discriminatoire dont le caractère raciste est indiscutablement établi. (Arrêt du 18 janvier 2011)

 Elle a violé la loi, pour appliquer sa propre loi  et permettre ainsi ma spoliation, comme en ces temps douloureux qui avaient marqué le martyre de la France.

Dans les faits, il n’y a pas que le délit commis par Mme Françoise Martres. En effet, j’ai subi les méfaits d’une escroquerie en bande organisée à laquelle ont participé  toutes les représentations de l’Etat.

 Voici la liste qui compose cette bande que je vous présente par ordre d’apparition dans cette forfaiture qui marquera l’histoire de la justice en France :

 

1 - M. Exiga Jean-Claude, « éducateur » au sein du conseil départemental du Lot.


2 - Mme Martignac Monique, « élue locale ».


3 - M. Couchouron Yves, « élu local ».

          4 - M. Blanchon Gérard,  « Conseiller prud’homal, c’est surtout un « ami » de Mme Martignac Monique.                                                                          

                                                                                                                                                

               5 -  M. Seguin Eric, Procureur de la République, près le Tribunal de Cahors.

                6 - La Préfecture du Lot.

                7 - La Gendarmerie de Saint-Céré et de Figeac.

                8 - Mme Martres Françoise, magistrat, Présidente de la chambre sociale de la Cour d’appel d’Agen.

 A l’origine, trois individus qu’on qualifie généralement de « notables », avaient décidé par le biais d’une grande magouille de me mettre à la porte de l’organisme de formation  (adc – association pour le développement des compétences) que j’avais créé et financé. Nul ne conteste ce fait.

 Il s’agit de :

M. Exiga Jean-Claude, président de l’association.

Mme Martignac Monique, membre du conseil d’administration.

M. Couchouron Yves, membre du conseil d’administration.

Ces trois personnes  étaient en situation d’illégalité absolue, au regard de la gestion de l’association. Je mets au défi les intéressés comme les services de la justice, d’apporter la moindre preuve d’un démenti.

Le conseil d’administration se composait de 13 membres et ils sont trois à violer la loi avec la bénédiction des services de l’Etat et de la justice.

En effet, M. Exiga Jean-Claude et ses complices avaient usé de faux témoignage, extorqué  le plus important, en mettant le deal entre les mains de mon ancien collaborateur : « Témoigne contre M. Bouguerra et je réglerai ta situation financière ! » mais le Procureur de la République  n’y voit aucune infraction à la loi. Pire encore, une plainte a été déposée contre M. Exiga Jean-Claude et ses 2 complices : Mme Martignac et M. Couchouron Yves  pour « prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux. », suite à la « disparition » de la somme de 200 000 € des comptes de l’organisme adc. A ce jour, la plainte demeure dans les tiroirs du Tribunal de Cahors. Un déni de justice est bien constitué.

Ce ne sont pas les seuls privilèges dont bénéficiaient M. Exiga et ses complices qui, au surplus,  font la justice.

Il faut savoir que M. Exiga ne possède même le baccalauréat. Avec un niveau réel en deçà, qui peut croire que ce monsieur soit capable de diriger adc,  un centre universitaire, certes petit, mais néanmoins très efficace. Par quel miracle peut-il avoir autant d’influence sur des magistrats ?

                                                                                                                                                            

S’il n’y avait que cela …Je vous présenterai les autres privilèges qui vont conduire adc à la liquidation judiciaire. (Décision du 15 avril 2014 du Tgi de Cahors)

 Une première explication ce fiasco judiciaire : M. Exiga qui travaille dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance est en contacts très fréquents avec le Procureur de la République. C’est cette relation professionnelle qui explique tous les privilèges dont bénéficient M. Exiga et ses complices…

 Le quatrième personnage de cette tragédie est M. Blanchon Gérard, « conseiller prud’homal »,  ami de mes adversaires du jour et surtout de Mme Martignac Monique, l’idéologue de ce groupe. M. Blanchon a siégé et délibéré en première instance comme si de rien n’était. Vous devinez le résultat. Il n’a pas été récusé, faute d’information sur sa participation et il ne  s’était pas auto-récusé. Les requêtes déposées pour sanctionner ce manquement grave au droit, ont été rejetées.

 M. Seguin Eric, Procureur de la République près le Tribunal de cahors a rejeté toutes les plaintes visant M. Exiga et ses complices : faux, usage de faux, extorsion de témoignage. Toutes les preuves soumises à la justice n’ont pas suffi à faire valoir le droit. Pire encore, la plainte pour « prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux » demeure sans réponse et constitue de ce fait un déni de justice.

M. Le Procureur de la République a couvert un faux, un grossier mensonge de M. Exiga qui a déclaré au Tribunal qu’il avait fait intervenir la gendarmerie pour me faire quitter mon bureau. Cette affirmation est mensongère mais la gendarmerie refusa de m’établir une attestation déclarant l’inexistence du fait allégué par M. Exiga, me renvoyant vers le Procureur de la République qui me signifia que « la gendarmerie n’avait pas à m’établir un tel document ». Ainsi la justice sait que j’ai été spolié sur la base d’un gros mensonge, couvert par un magistrat.

 M. Seguin Eric, a également protégé M. Blanchon, « Conseiller prud’homal, qui a commis une forfaiture en participant au procès. Le procureur de la République a rejeté mes requêtes. Et, quand par miracle, le Procureur général de la cour d’appel d’Agen, reçut ma plainte déposée devant le Csm (Conseil supérieur de la magistrature), il me déclara tout simplement « qu’il était trop tard » !

 Alors que la procédure a été abondamment trafiquée, ce que la justice reconnaît mais n’admet pas l’éventuelle réparation du préjudice que j’ai subi, une honteuse spoliation digne des pages sombres de l’histoire de France.

La Préfecture du Lot,  dans un premier temps, m’a refusé l’accès au dossier de l’association adc, au nom de la séparation des pouvoirs, pourtant la loi de 1901 est claire et me reconnaît la qualité de « partie prenante ». Ce n’est qu’au bout de 3 ans de démarches et saisine de la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs) que la Préfecture du Lot reconnait que « la loi est favorable à ma démarche », et que ma demande aurait dû être satisfaite de droit. Cependant, il était déjà trop tard, M. Exiga vient de déposer le bilan de l’organisme suite à une cessation de paiement …et la disparition des 200 000 € !

 Nul ne demande à un Préfet de juger en lieu et place d’un magistrat. Cependant comme La préfecture a la responsabilité des dossiers des associations, elle aurait dû, conformément à la loi de 1901, établir un rapport qui aurait, sans doute, déclaré que M. Exiga et ses complices, en situation d’illégalité à l’égard de la gestion de l’association, ce qui est la stricte vérité. Un tel rapport, aurait sans doute déplu au magistrat, mais aurait sans doute aussi, permis à la justice  de conduire l’instruction du dossier dans le respect des valeurs qui fondent la République.

 En m’interdisant le simple accès au dossier la préfecture du lot a contribué à ma spoliation

Mais M. Exiga et ses complices n’ont pas fini avec les passe-droits et privilèges… je les expliquerai un peu plus loin.

 La gendarmerie nationale de Saint-Céré et Figeac, a manqué à son devoir d’impartialité en refusant de me délivrer une attestation précisant qu’elle n’était pas intervenue pour me faire sortir de mon bureau. Cette attestation aurait été la preuve que M. Exiga a menti. .Elle a préféré me renvoyer vers le procureur qui, bien entendu, a refusé. Ainsi, la gendarmerie qui est souvent à la recherche de témoignages, refuse de servir la vérité au profit de personnes qui n’ont cessé de violer la loi.

 Plus tard la gendarmerie n’a pas cessé de me harceler au motif que je dois accepter le classement sans suite de la plainte pour « prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux » alors même que le parquet contredit cette information. Je précise aussi que la gendarmerie refuse de me remettre une copie du rapport d’enquête. L’Iggn saisie affirme que la décision de classement sans suite existe bien mais est dans l’impossibilité de la présenter. Au sous-officier qui me harcelait, je lui ai fait remarquer qu’elle enfreignait la loi. « Oui, je sais » me répondit-elle avec détermination avant d’ajouter : «  On m’a demandé de le faire et je le fais ».

 Seul, vous Monsieur le Ministre, êtes capable de savoir qui a donné cet ordre pour me spolier au profit de 3 racistes notoires.

Seul, vous Monsieur le Ministre, êtes capable d’exiger que le rapport de la gendarmerie ainsi que les pièces qui le composent,  soient rendus public.

 Mme Martres Françoise, Présidente de la chambre sociale de la Cour d’appel d’Agen,  a pris à mon égard un arrêt qui bien que sévère ne pouvait appeler d’objections particulières si ce n’est le refus de m’appliquer le droit. Mme Martres a fait de moi un citoyen sans droit. Je précise qu’à cette occasion l’avocat de la partie adverse avait refusé de plaider estimant que cela n’était pas nécessaire. A la lecture de l’arrêt de la cour d’appel, il apparaît clairement, que Me Martres a remplacé l’avocat de la partie adverse.

Quelques mois plus tard, la Cour d’appel eut à se prononcer sur le recours de mon ancien collaborateur, M. Maynadier Eric, qui subit le même sort que moi  (Rappel : M. Exiga avait contraint M. Maynadier à témoigner contre moi …et après avoir remis son témoignage, il fut licencié).

 La comparaison des 2 arrêts, celui de M. Maynadier (8 novembre 2011) et le mien (8 janvier 2011)  laisse perplexe.

 -         Au regard de la classification des poste de travail, M. Maynadier a été positionné à un niveau hiérarchique, lui ouvrant droit à une indemnisation « correcte ». Quant à moi, je fus exclu de toute indemnisation et de toute classification, une violation de la convention collective. En somme, Mme Martres Françoise a classé un subordonné à un niveau que son supérieur et directeur de la structure n’a pas. C’est juste incroyable tant le mépris du droit est flagrant.

 -         L’indemnisation des heures supplémentaires était régularisée selon 2 méthodes, la plus favorable était appliquée à M. Maynadier. Et pourtant, on dit que la loi est la même pour tous.

 De cette comparaison, il apparaît indiscutablement que Mme Martres Françoise m’a exclu de l’application du droit. Elle a fait de moi un citoyen sans droit.

 Mme Martres Françoise, aurait pu inverser son barème et nul n’aurait objecté. Cependant, on ne répare pas une injustice par une autre injustice. Il suffit d’appliquer la loi.

 En comparaison à mon ancien collaborateur, Il est clair que Mme Martres Françoise, a pris à mon égard une décision dont le caractère raciste est clairement établi. Elle a commis un délit.

 Monsieur le Ministre, comme vous pouvez le constater, c’est tout le système administration-justice qui s’est mis en action au service de 3 racistes, tout le rouage a contribué à ma spoliation.

Que peut faire un citoyen contre cette machine bureaucratique, inhumaine et qui se revendique des valeurs de la République qu’elle piétine, sans regret ni respect aucun.

Quel avocat serait capable de dénoncer tant d’injustices ? Je ne l’ai pas croisé. Bien au contraire, il va soutirer des honoraires et oublier ses engagements. La preuve du racisme est tombée au cours de la procédure devant la cours de cassation et avant la décision de celle-ci. Imaginons qu’à la place de cette preuve gravissime du racisme de la justice, c’est une analyse Adn qui vient bouleverser ce dossier. La Cour de cassation va-t-elle décider en ignorant cette pièce ? Elle l’a fait car l’avocat n’a pas jugé bon d’alerter le Premier Président de la cour de cassation.

 Jamais un avocat aux conseils ne sera sanctionné quand bien même, à son tour, il viole la loi au détriment de son client. Et puis qui osera dévoiler cette catastrophe judiciaire ? Je devine les éventuelles menaces qui pèseraient sur leur activité mais le code de déontologie est clair : l’avocat défend les intérêts de son client avec honnêteté, probité et engagement. Je n’ai pas observé ce professionnalisme.

 Revenons aux autres privilèges dont bénéficiaient M. Exiga et ses deux complices … Décembre 2011, l’organisme adc est en situation de cessation de paiement, M. Exiga dépose le bilan. A cette époque, les entreprises en situation similaire, étaient presque toutes mises en liquidation. Cependant, l’organisme que préside M. Exiga va bénéficier d’une mesure de redressement, Or, il n’y a aucun signe, aucun argument qui permet de pronostiquer une issue favorable : M. Exiga n’a aucun niveau ni aucune expérience en matière de management d’un organisme de formation. Il aura fallu attendre, le 15 avril 2014, pour que le tribunal de Cahors décide la liquidation. La mesure aura coûté au contribuable, au bas mot 1 million d’€, voire le double auxquels s’ajoute la « disparition » des 200 000 €. Au même moment,  M. Exiga claironne les « bons résultats », de l’organisme de formation adc et annonce la nomination de la secrétaire (Mme Louf Chantal) qui venait juste d’obtenir le Daeu, l’équivalent du baccalauréat, en qualité de directrice de l’établissement de formation. On se serait cru dans un pays imaginaire mû par la pauvreté et l’ignorance !  Par cette décision insensée, M. Exiga inflige un véritable camouflet à la justice et au juge qui lui a fait confiance. Je crois savoir que M. Exiga n’a jamais été inquiété. ( https://www.ladepeche.fr/article/2014/02/12/1815904-saint-cere-adc-un-nouveau-president.html )

 Avec trois diplôme d’études supérieures et de nombreux certificats de spécialisation, j’ai apporté aux français, au cours de près de vingt ans d’activité, diplômes parfois prestigieux, emplois, dignité et fierté. Ma retraite s’élève à 640 €, ce montant est la résultante de ma spoliation et l’impossibilité d’obtenir certains bulletins de paie. On dit qu’il s’agit d’un droit, sans doute mais certainement pas pour ma personne. Le Conseil de prud’hommes du Lot, ne me pardonnera jamais le fait d’avoir dénoncé la forfaiture d’un de ses membres, M Blanchon Gérard.

 Depuis la liquidation de l’organisme adc,  c’est toute une partie de la population, en zone rurale, celle qui a besoin de toutes les attentions,  qui est privée des seules solutions qui permettent de cimenter la société. Qui n’a pas entendu parler  de la destruction d’écoles, dans le lointain Afghanistan, par ceux qu’on appelle les Talibans ? Dans le Lot, adc a été broyée, dans le silence, avec l’argent du contribuable. Je suis victime d’un véritable acte de terrorisme sous le regard des services de l’Etat et de la justice.

Qui peut fermer les yeux devant tant de barbarie, tant de sauvagerie et de haine ? Excepté la mort, j’ai tout subi. L’enfer de la République, j’y suis, de grâce, sortez-moi de là !

 Tous mes propos reposent sur des preuves indiscutables, il n’y a pas l’ombre d’une diffamation. J’affirme et je le démontre : la justice de la République est raciste.

 Monsieur le Ministre, vous pouvez sauver l’honneur perdu de la justice de la République.

 Monsieur le Ministre, je voudrais tout simplement récupérer ce qui aurait dû me revenir de droit. Je voudrais que l’état assume ses responsabilités dans une spoliation réalisée par ses propres institutions.

Le chantier de la réforme de la justice ne peut pas être celui engagé par votre prédécesseur. Les citoyens justiciables doivent être consultés.

 Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de mon profond respect.

 Rabah Bouguerra.

 

 

Pour plus d’informations, merci de consulter le blog.

https://danslenferdelarepublique.blogspot.com/

 

 

lundi 8 juin 2020

Manifestation du samedi 13 juin 2020 à 14h 30.



Objet : déclaration d’une manifestation.

Monsieur Le Préfet,
Nous portons à votre connaissance l’organisation  d’une  manifestation aux caractéristiques suivantes.

Date : Samedi 13 juin 2020 à 14h 30.
Thème : Halte au racisme – Stop aux violences policières.
Lieu de rassemblement : Parking de l’hôpital  (Face au Lycée)
Itinéraire : Notre cortège, partira à 15h, vers le tribunal de Figeac en marquant un arrêt devant la permanence parlementaire où les participants prendront la parole et remettront s’ils le souhaitent des lettres de doléances.
Fin de la manifestation : 18 h

Naturellement, toutes les dispositions sanitaires seront scrupuleusement respectées : port du masque et distanciation, notamment.

Nous demeurons à la disposition de vos services pour toute information complémentaire.

Nous vous prions de croire, Monsieur Le Préfet, à l’assurance de notre considération distinguée.

Pour les Gilets jaunes Occitanie et Grand Figeac.
Rabah Bouguerra
Président d’Euro-Med.


Copie : Madame Laurence Tur,  Sous-Préfète de Figeac.

Nos revendications :

-  Halte au racisme.

- Stop aux violences policières.

- Justice pour tous.

- Une commission d'enquête pour toutes les situations d'injustice.

A tous les participants : merci de respecter 

les consignes sanitaires:

 un masque, si possible jaune et la distanciation.


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